«Si je meurs, au moins je mourrai innocente», a écrit Deborah Parry dans un texte qu’elle a remis dans sa prison à son avocat.
L’infirmière a passé une nuit d’angoisse après avoir cru qu’elle avait été déjà condamnée à mort. «Elle a entendu de premières informations erronées et était totalement effondrée», a indiqué son beau-frère au journal. «Elle a dû recourir à l’aide de médecins pour passer la nuit», a ajouté Jonathan Ashbee.
«Le lendemain matin, elle s’était calmée et nous a écrit. Elle nous dit qu’elle s’en sort et nous demande de ne pas trop nous en faire à son sujet», a souligné M. Ashbee.
Les parents de Deborah Parry, 41 ans, doivent prochainement se rendre en Arabie Séoudite pour tenter de voir leur fille.
Par ailleurs, son avocat a réaffirmé qu’un accord financier avait été conclu avec le frère de la victime, Yvonne Gilford, pour épargner la peine capitale à l’infirmière britannique, en dépit du démenti apporté par Frank Gilford.
«Je suis très surpris par cette confusion provoquée par M. Gilford», a déclaré Me Salah Hejailan à la radio britannique IRN. «L’accord a été signé, je ne dis pas qu’il oblige à renoncer à la peine de mort en échange du versement d’argent», a affirmé le défenseur.
Une deuxième infirmière britannique, Lucille McLauchlan, a été condamnée pour complicité de meurtre à 8 ans de prison et 500 coups de fouet dans cette affaire. (AFP)


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