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Actualités - Chronologie

Fils à vendre


A court d’idées pour inciter son fils de 22 ans à quitter le nid familial et voler de ses propres ailes, une mère de famille britannique a passé une annonce dans son journal local.
«Gratuit, nouvelle annonce faute de demande», peut-on lire sur l’annonce rédigée sur le modèle des ventes d’automobiles. «Un fils immatriculé en 1975, kilométrage faible, sort à peine de sa chambre. Bon état, mais démarrage difficile le matin. Livré avec sa petite amie Julie».
Annabel Watson, 43 ans, avait tout essayé pour se débarrasser de sa progéniture, raconte le «Sun»: elle lui avait acheté un aller-simple pour l’Espagne, lui avait fait envoyer des annonces d’emplois en Nouvelle-Zélande et l’avait même inscrit pour être mannequin à Hong Kong.
Mais Steve, vendeur, préfère rester à la maison. «Je l’adore, mais après vingt-deux ans à cuisiner, laver et repasser pour lui, je veux m’en débarrasser», dit-elle.
Même si quelqu’un répond à l’annonce, a prévenu Steve, «je ne sais pas si je m’en irai. La vie est trop agréable à la maison».
A court d’idées pour inciter son fils de 22 ans à quitter le nid familial et voler de ses propres ailes, une mère de famille britannique a passé une annonce dans son journal local.«Gratuit, nouvelle annonce faute de demande», peut-on lire sur l’annonce rédigée sur le modèle des ventes d’automobiles. «Un fils immatriculé en 1975, kilométrage faible, sort à peine de sa chambre. Bon état, mais démarrage difficile le matin. Livré avec sa petite amie Julie».Annabel Watson, 43 ans, avait tout essayé pour se débarrasser de sa progéniture, raconte le «Sun»: elle lui avait acheté un aller-simple pour l’Espagne, lui avait fait envoyer des annonces d’emplois en Nouvelle-Zélande et l’avait même inscrit pour être mannequin à Hong Kong.Mais Steve, vendeur, préfère rester à la maison. «Je l’adore, mais...