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Actualités - Chronologie

Felipe Gonzalez devant la justice

L’ex-chef du gouvernement espagnol et ancien secrétaire général du PSOE, Felipe Gonzalez, a comparu lundi comme témoin devant le Tribunal suprême dans le procès Filesa, affaire de financement occulte du Parti socialiste.
C’est la première fois que M. Gonzalez était entendu par la justice dans le cadre d’un des scandales qui ont éclaboussé les socialistes au pouvoir entre 1982 et mai 1996, entraînant la convocation l’an passé de législatives anticipées remportées par les conservateurs.
Lors de son audition, M. Gonzalez a assuré qu’il n’avait pas eu connaissance d’irrégularités dans la comptabilité du PSOE. «Je ne m’occupais pas des problèmes de comptabilité de ma formation car je me consacrais à mes fonctions de président du gouvernement», a-t-il ajouté.
Toutefois, il a reconnu que sa formation était «très endettée» entre 1987 et 1991, période pendant laquelle le PSOE aurait été financé illégalement, selon la justice.
L’ancien chef du gouvernement a affirmé qu’il ignorait l’existence de la holding Filesa. Celle-ci regroupait des sociétés écrans à travers lesquelles le PSOE aurait reçu environ un milliard de pesetas (6,5 millions de dollars) grâce à des facturations de services fictifs.
A l’issue de son audition, M. Gonzalez a affirmé aux journalistes qu’il avait «la conscience tranquille».
L’ex-vice-président du gouvernement et ancien numéro deux du PSOE, Alfonso Guerra, a comparu également lundi en tant que témoin devant la Cour suprême dans le cadre du même procès.(AFP)
L’ex-chef du gouvernement espagnol et ancien secrétaire général du PSOE, Felipe Gonzalez, a comparu lundi comme témoin devant le Tribunal suprême dans le procès Filesa, affaire de financement occulte du Parti socialiste.C’est la première fois que M. Gonzalez était entendu par la justice dans le cadre d’un des scandales qui ont éclaboussé les socialistes au pouvoir entre 1982 et mai 1996, entraînant la convocation l’an passé de législatives anticipées remportées par les conservateurs.Lors de son audition, M. Gonzalez a assuré qu’il n’avait pas eu connaissance d’irrégularités dans la comptabilité du PSOE. «Je ne m’occupais pas des problèmes de comptabilité de ma formation car je me consacrais à mes fonctions de président du gouvernement», a-t-il ajouté.Toutefois, il a reconnu que sa formation...