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Actualités - Chronologie

La Malaisie veut limiter les transactions monétaires


Le premier ministre malaisien, Mahathir Mohamad, a annoncé que son pays limiterait les transactions monétaires au financement du commerce extérieur.
«Nous avons décidé que cela ne pouvait plus durer parce que nous n’en tirons aucun bénéfice», déclare-t-il dans un entretien accordé au «Sunday Morning Post» de Hong Kong.
«Pourquoi devrions-nous autoriser quelque chose qui nous cause du tort? Les transactions monétaires seront limitées au financement du commerce», ajoute-t-il.
La crise financière asiatique, partie de l’effondrement du baht thaïlandais cet été, n’a pas épargné la Malaisie. La devise locale, le ringgit, a été à son tour soumise à de très fortes tensions sur les marchés financiers de l’Asie du Sud-Est.
Samedi, dans un discours prononcé en marge de la réunion annuelle du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale à Hong Kong, le premier ministre malaisien s’en était pris à l’«immoralité» des spéculateurs.
«Les négociants intervenant sur le marché des changes sont devenus riches, très, très riches, en appauvrissant les autres. Ce sont des milliardaires qui n’ont plus besoin d’argent», avait-il dit.
«Les transactions monétaires sont inutiles, improductives et totalement immorales. Il faut les interdire. Il faut les rendre illégales», poursuivait-il.
Mahathir réclame dans les colonnes du journal dominical hongkongais une révision du processus de libéralisation financière des nations du Forum de coopération économique Asie-Pacifique et de l’Organisation mondiale du commerce. (Reuter)
Le premier ministre malaisien, Mahathir Mohamad, a annoncé que son pays limiterait les transactions monétaires au financement du commerce extérieur.«Nous avons décidé que cela ne pouvait plus durer parce que nous n’en tirons aucun bénéfice», déclare-t-il dans un entretien accordé au «Sunday Morning Post» de Hong Kong.«Pourquoi devrions-nous autoriser quelque chose qui nous cause du tort? Les transactions monétaires seront limitées au financement du commerce», ajoute-t-il.La crise financière asiatique, partie de l’effondrement du baht thaïlandais cet été, n’a pas épargné la Malaisie. La devise locale, le ringgit, a été à son tour soumise à de très fortes tensions sur les marchés financiers de l’Asie du Sud-Est.Samedi, dans un discours prononcé en marge de la réunion annuelle du Fonds monétaire...