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Actualités - Chronologie

Chelsa va à l'école (photo)

La fille unique de Bill et Hillary Clinton a quitté le cocon familial de la Maison-Blanche pour une rentrée universitaire qui, malgré les assurances de discrétion de la presse américaine, a pris des allures d’évènement national.
Le porte-parole de la Maison-Blanche, Michael McCurry, a indiqué que M. Clinton avait passé la matinée de jeudi dans ses appartements privés avec son épouse et sa fille et se sentait «nostalgique», à la fois «triste et heureux».
Le président américain, Mme Clinton et Chelsea ont quitté Washington à bord de l’avion présidentielle Air Force One pour amener leur fille à bon port, la très sélecte université de Stanford, en Californie.
Les journalistes présents sur la pelouse sud de la Maison-Blanche ont pu voir les larmes couler des yeux de Chelsea et de sa mère, Hillary.
«Je redoute ce moment», écrivait la première dame des Etats-Unis dans une tribune publiée dans la presse. Bill Clinton avait admis appréhender le départ, somme toute normal, de sa fille, mais ajoutait qu’il n’y pouvait rien. «C’est pour cela que vous les élevez, je suis triste et heureux à la fois», disait-il.
La presse américaine s’est fait l’écho de l’humeur sentimentale du couple présidentiel. La plupart des journaux évoquent de manière retenue, mais à la «Une», le départ de Chelsea, qui entame ce week-end sa vie d’étudiante sur le campus de Stanford.
Si les Clinton ont toujours été soucieux de protéger leur fille unique de la curiosité des journalistes — un souhait qui a été largement respecté —, ils n’ont pu s’empêcher de partager publiquement leur tristesse de la voir partir.
La Maison-Blanche a laissé filtrer quelques détails sur les derniers préparatifs. Le porte-parole de la présidence a ainsi indiqué jeudi que les parents Clinton avaient l’intention de communiquer avec leur fille via courrier électronique (e-mail) quoique, a-t-il dit, «le président aura recours plus vraisemblablement au téléphone».
«J’ai regardé dans les cartons et vérifié que tout était au bon endroit», a confié Bill Clinton aux journalistes.
Les amis proches du couple présidentiel ont, eux, bien voulu partager avec la presse les bons tuyaux qu’ils ont donné à Bill et Hillary pour faire face aux difficultés de parents soudainement esseulés.
A cette tristesse se mêle pour le couple Clinton la crainte de voir leur fille devenir, loin de Washington, la proie d’une presse moins scrupuleuse.
Hillary Clinton a , à nouveau, exprimé son désir que sa fille ait droit à une vie d’étudiante la plus normale possible, dans son article hebdomadaire publié dans le «Washington Times». «Nous ne serons plus en mesure de la protéger comme nous avons essayé de le faire quand elle était à la maison avec nous», a déploré Mme Clinton.
Evoquant ses propres années d’étudiante, les «nuits passées à plancher les examens en buvant du café», les «longues promenades dans les rues ou à travers le campus s’achevant sur un moment de tendresse avec un mignon petit ami», Hillary Clinton remarque «qu’elle ne peut imaginer ce genre d’expériences personnelles interrompues par les lumières des caméras».
«C’est un problème auquel je pense beaucoup depuis la mort de la princesse Diana. Ni ma fille ni les jeunes princes n’ont choisi de partager le destin de leurs parents», écrit-elle.
Chelsea n’est pourtant pas la première fille de président américain en exercice à aller à l’université. Avant elle Julie Nixon, fille de Richard Nixon, et Lynda Johnson, fille du président Lyndon Johnson, ont été étudiantes alors que leurs pères occupaient la Maison-Blanche et que les campus américains des années 60 et 70 étaient de hauts lieux de protestation contre la politique américaine au Vietnam. (Reuter, AFP)
La fille unique de Bill et Hillary Clinton a quitté le cocon familial de la Maison-Blanche pour une rentrée universitaire qui, malgré les assurances de discrétion de la presse américaine, a pris des allures d’évènement national.Le porte-parole de la Maison-Blanche, Michael McCurry, a indiqué que M. Clinton avait passé la matinée de jeudi dans ses appartements privés avec son épouse et sa fille et se sentait «nostalgique», à la fois «triste et heureux».Le président américain, Mme Clinton et Chelsea ont quitté Washington à bord de l’avion présidentielle Air Force One pour amener leur fille à bon port, la très sélecte université de Stanford, en Californie.Les journalistes présents sur la pelouse sud de la Maison-Blanche ont pu voir les larmes couler des yeux de Chelsea et de sa mère, Hillary.«Je redoute ce...