«Tous les indices et les données historiques montrent que les Arabes n’ont pas d’autre choix que de poursuivre le «jihad» contre l’occupant», a affirmé le quotidien «as-Saoura», organe du parti Baas au pouvoir.
Sous le titre «La priorité est à la sécurité de l’entité sioniste», le journal a estimé que la mission de Mme Albright consistait à «garantir la sécurité de l’agresseur (israélien) qui exerce le terrorisme» et non à débloquer le processus de paix au Proche-Orient.
Après avoir accusé les Etats-Unis de «partialité totale», «as-Saoura» a affirmé que «ni Albright ni son gouvernement n’accepteront d’exercer la moindre pression sur l’entité sioniste, reine du terrorisme».
Le journal a également accusé «certains chefs d’Etat arabes de se croire capables de régler les dossiers (du Proche-Orient) en négociant directement avec l’ennemi» israélien. «Cela n’aboutira qu’à davantage de concessions» arabes, a poursuivi «as-Saoura».
Le quotidien irakien «Babel», dirigé par Oudaï, le fils aîné du président Saddam Hussein, a estimé que «parier sur une position américaine distincte de la politique de l’entité sioniste, est un pari perdant».
Le journal a ajouté que «ceux qui refusent d’établir un parallèle entre la tournée d’Albright et les manœuvres navales (turco-israélo-américaines), qui représentent un moyen de pression (sur les Arabes), ont l’intention de poursuivre ce jeu dangereux».
Washington avait affirmé la semaine dernière que les manœuvres navales étaient des «exercices de recherche et de sauvetage» et qu’elles n’étaient «en rien provocatrices». (AFP)


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