Virginie Ledoyen. Ce n’est pas un nom. Pas encore. Au firmament des étoiles du cinéma s’entend. Mais il paraît que la belle promet et compte tenir ses promesses. Aujourd’hui, elle dit: «Je n’ai pas été élevée dans des draps de soie mais je ne suis pas Cosette non plus.» Et pourtant... Son père fait les marchés pour vendre de la coutellerie et de la maroquinerie. Sa grand-mère espagnole, qui a fui Franco, est concierge. Mais la petite n’a manqué de rien. Entre deux bouchées de hommos – un plat dont elle raffole –, elle dit avoir fait ses débuts à l’âge de quelques mois, en posant pour une publicité, avant d’enchaîner spot sur spot puis de participer à un clip (posthume) de Daniel Balavoine: «L’Aziza». Pourquoi posthume? Parce que le chanteur, à peine le tournage achevé, meurt dans les circonstances que l’on connaît.
A treize ans, le cinéma la rattrape, avec un rôle principal dans «Mima» de Philomène Esposito. Ses autres titres: «Le voleur d’enfants» de Christian de Chalonge, «Mouche» de Marcel Carné, un film dont le tournage sera arrêté au bout de quelques jours seulement, «Les marmottes» d’Elie Chouraqui, «L’eau froide» d’Assayas. Au programme en ce moment: «Jeanne et le garçon formidable» de Mathieu Demy.
Ses passions: la cigarette, les livres et surtout, le dada de sa vie, «Pour le Tibet», une association dont elle est la secrétaire générale. Y a-t-il un passager Lhassa?..
Virginie Ledoyen. Ce n’est pas un nom. Pas encore. Au firmament des étoiles du cinéma s’entend. Mais il paraît que la belle promet et compte tenir ses promesses. Aujourd’hui, elle dit: «Je n’ai pas été élevée dans des draps de soie mais je ne suis pas Cosette non plus.» Et pourtant... Son père fait les marchés pour vendre de la coutellerie et de la maroquinerie. Sa grand-mère espagnole, qui a fui Franco, est concierge. Mais la petite n’a manqué de rien. Entre deux bouchées de hommos – un plat dont elle raffole –, elle dit avoir fait ses débuts à l’âge de quelques mois, en posant pour une publicité, avant d’enchaîner spot sur spot puis de participer à un clip (posthume) de Daniel Balavoine: «L’Aziza». Pourquoi posthume? Parce que le chanteur, à peine le tournage achevé, meurt dans les...
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