Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Cinq étoiles et des dollars

Les palaces parisiens peuvent retrouver le sourire: après avoir été touchés de plein fouet par la crise depuis le début des années 90, leur activité connaît une embellie depuis le début de l’année 1997.
Selon le baromètre de Pannel Kerr Forster Consulting France, la recette moyenne par chambre disponible a grimpé de 19% au cours des sept premiers mois de l’année. Sur la période janvier-juillet, les hôtels haut de gamme affichaient la plus forte progression des recettes par chambre disponible, avec une hausse de 27%.
En cumul sur les sept premiers mois de 1997, le taux d’occupation des palaces s’établit à 60,72% contre 49,85% lors de la même période de 1996. Sur l’ensemble des hôtels 4 étoiles, le taux d’occupation est en moyenne de 68,12% contre 60,41% fin juillet 1996.
«La remontée des devises telles que le dollar ou celles de quelques pays fortement générateurs de clientèle hôtelière a apporté une dynamique spectaculaire à l’hôtellerie haut de gamme» en France, indique PKF Consulting France.
«Les mois d’été ont également été un très bon cru sur la Côte d’Azur», souligne pour sa part Hubert Troncy, associé de PKF Consulting France. On observe «un retour significatif des clientèles étrangères, en particulier des pays du Moyen-Orient. Suivant les stations, les progressions peuvent dépasser les 20% par rapport à 1996».
L’arrivée de nouvelles marques haut de gamme sur Paris devrait intensifier la concurrence, mais avant tout augmenter les impacts commerciaux pour vendre la destination et ainsi mieux soutenir une concurrence avant tout internationale, estime-t-il.
Le baromètre de PKF Consulting France est établi à partir d’un échantillon de 30 hôtels classés 4 étoiles, soit un total de 8.000 chambres.
Selon la Fédération nationale de l’industrie hôtelière (FNIH), le mois de juin et la première quinzaine de juillet ont été plutôt mauvais, en raison des conditions climatiques. Malgré un bon remplissage sur les deux dernières semaines de juillet, l’activité hôtelière du mois a accusé un léger retrait par rapport à l’année dernière.
La deuxième ville hôtelière de France, Lourdes, connaît pour sa part «une mauvaise saison», les pèlerins ayant apparemment privilégié les Journées mondiales de la jeunesse à Paris.
Contrairement à l’hôtellerie, la restauration «déplore une baisse d’activité, sa situation continuant à se dégrader depuis plus de quatre ans», selon la FNIH.
Les palaces parisiens peuvent retrouver le sourire: après avoir été touchés de plein fouet par la crise depuis le début des années 90, leur activité connaît une embellie depuis le début de l’année 1997.Selon le baromètre de Pannel Kerr Forster Consulting France, la recette moyenne par chambre disponible a grimpé de 19% au cours des sept premiers mois de l’année. Sur la période janvier-juillet, les hôtels haut de gamme affichaient la plus forte progression des recettes par chambre disponible, avec une hausse de 27%.En cumul sur les sept premiers mois de 1997, le taux d’occupation des palaces s’établit à 60,72% contre 49,85% lors de la même période de 1996. Sur l’ensemble des hôtels 4 étoiles, le taux d’occupation est en moyenne de 68,12% contre 60,41% fin juillet 1996.«La remontée des devises telles que...