La presse du Golfe a rendu hier le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu responsable de l’escalade de la violence au Proche-Orient, au lendemain d’un triple attentat meurtrier à Jérusalem.
«Les attentats constituent une réaction naturelle à la politique agressive et répressive israélienne», écrit le quotidien Al-Watan du Qatar, qui reflète, à l’instar des autres journaux locaux, le point de vue officiel.
«Les peuples ont le droit de lutter contre l’occupation, ces attentats constituent des actes de résistance», affirme le journal, ajoutant que «la violence ne prendra fin que lorsque Netanyahu reviendra à la raison».
Pour le quotidien officieux Al-Ittihad des Emirats arabes unis, «les explosions de Jérusalem sont de fabrication israélienne». Les attentats, qui ont coûté la vie à trois kamikazes et à quatre Israéliens, «devraient prouver à Netanyahu qu’il n’y aura pas de paix tant qu’il n’y a pas de justice», écrit-il.
«Netanyahu est arrivé au pouvoir en scandant «la sécurité avant la paix», mais les jours ont prouvé qu’il n’est pas en mesure d’assurer la sécurité et qu’il ne parviendra pas à la paix», poursuit le journal.
Le quotidien séoudien Okaz attribue la violence à «l’obstination» de M. Netanyahu à maintenir le blocus des Palestiniens et à poursuivre la colonisation juive. «Plus d’obstination, plus de sang», écrit-il. (AFP)


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