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Actualités - Chronologie

JO de 2004 : le CIO calme le jeu

Le Comité international olympique (CIO) s’est efforcé de faire baisser la pression mercredi à Lausanne, à quarante-huit heures de la désignation de la ville organisatrice des JO de 2004.
Il a décidé d’absoudre purement et simplement Stockholm et Le Cap pour leurs écarts quant aux limites imposées par le règlement de candidature afin qu’elles partent «sur un pied d’égalité» avec les trois autres villes, Athènes, Rome et Buenos Aires.
Stockholm avait quelque peu forcé sur les invitations aux membres du CIO et dans son empressement à les satisfaire. Le Comité national olympique sud-africain, et non le Comité de candidature du Cap, n’aurait lui pas dû offrir de billet d’avion aux épouses de certains membres africains du CIO.
«La bonne foi (de Stockholm et du Cap) n’a toutefois pas été mise en doute et, pour ne pas ajouter à la tension ambiante, le CIO a décidé de considérer les deux cas comme clos», a déclaré Me François Carrard, directeur général du CIO.
Avant les dernières auditions de chacune des cinq délégations précédant le vote vendredi, le CIO aura jeudi, très vraisemblablement, réélu pour quatre ans son président Juan Antonio Samaranch.
Si aucune candidature ne se révèle contre l’ancien ambassadeur d’Espagne à Moscou, il est prévu que le doyen, le grand duc Jean de Luxembourg, propose la reconduction du mandat du président Samaranch par acclamations. Nul doute que la session le suivra.

Le laboratoire de Paris dans le viseur du CIO

Le prince Alexandre de Mérode, vice-président du CIO, a annoncé l’ouverture d’une information sur le laboratoire de contrôle antidopage de Paris (ex-Laffarge) à qui il serait reproché de ne pas révéler au CIO tous les cas positifs qu’il décèle.
Le prince de Mérode, président de la commission médicale du CIO, a ainsi réagi à des révélations parues dans la presse, selon lesquelles des coureurs cyclistes professionnels auraient bénéficié du mutisme ou de la lenteur de réaction du laboratoire français, notamment pendant le Tour de France.
Le laboratoire de Paris (basé à Antony, dans la banlieue parisienne) est le seul laboratoire français agréé par le CIO pour exécuter les contrôles antidopage.
«Nous allons interroger l’Union cycliste internationale (UCI) et nous devons chercher à savoir ce qui s’est réellement passé avant de décider de notre attitude», a déclaré le prince de Mérode pour qui, une éventuelle sanction consisterait à retirer l’agrément du CIO au laboratoire parisien.

Le Cap confiant
malgré la «gaffe»

Les représentants sud-africains du Comité de candidature du Cap pour les JO de 2004 étaient toujours confiants en leurs chances mercredi, malgré «la gaffe» qui leur a été reprochée concernant l’offre de billets d’avion aux épouses de certains membres africains du CIO.
Jac Snyman, membre du comité de candidature de la ville sud-africaine, a nié toutes accusations de non-respect des règles en matière de cadeaux, affirmant qu’elles «sont sans fondement... et n’affectent pas nos chances».
«Le CIO sait que ces accusations ont des fondements politiques, a continué M. Snyman. Le Cap fait tout pour avoir la «meilleure et peut-être la seule» chance d’organiser le premier des événements sportifs d’envergure mondiale».
«Je doute que nous puissions organiser un tel événement avant longtemps», a-t-il confessé.(AFP)
Le Comité international olympique (CIO) s’est efforcé de faire baisser la pression mercredi à Lausanne, à quarante-huit heures de la désignation de la ville organisatrice des JO de 2004.Il a décidé d’absoudre purement et simplement Stockholm et Le Cap pour leurs écarts quant aux limites imposées par le règlement de candidature afin qu’elles partent «sur un pied d’égalité» avec les trois autres villes, Athènes, Rome et Buenos Aires.Stockholm avait quelque peu forcé sur les invitations aux membres du CIO et dans son empressement à les satisfaire. Le Comité national olympique sud-africain, et non le Comité de candidature du Cap, n’aurait lui pas dû offrir de billet d’avion aux épouses de certains membres africains du CIO.«La bonne foi (de Stockholm et du Cap) n’a toutefois pas été mise en doute et, pour...