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Actualités - Chronologie

Des officiers destinés


Les cinq derniers incidents, qui auraient pu tourner à la catastrophe, n’ont cette fois pas été minimisés par l’armée de l’Air, responsable du trafic sur l’ensemble des aéroports argentins depuis 1968. Huit responsables du contrôle aérien dans la région nord-est, dont plusieurs officiers supérieurs et le chef de la région aérienne, ont ainsi été destitués.
Enrique Pineyro, officier de sécurité de l’Association des pilotes de lignes aériennes (APLA), dénonce pour sa part la mauvaise information météorologique, la carence d’un système d’extinction d’incendie sur les aéroports, le manque d’instruction des contrôleurs aériens dont les salaires sont très bas, un équipement radio électrique absolète, l’absence de radars d’approche, des interférences régulières au niveau des communications et le manque d’entretien des pistes.
De son côté, Guillermo Alais, président de l’Association argentine de l’aviation civile (AAAC), estime qu’un investissement minimum de 300 millions de dollars est nécessaire pour être en conformité avec les normes internationales minimum de sécurité (OACI).
Au plus fort de cette polémique, largement répercutée par les médias argentins, le président Menem a signé un décret «de nécessité et d’urgence» de privatisation des 36 principaux aéroports argentins, dont les deux de Buenos Aires qui rassemblent l’essentiel du trafic.
«Il serait pathétique que l’on doive attendre un accident pour investir dans les équipements d’urgence», a commenté M. Pineyro alors que M. Alais déplore pour sa part que «l’Etat argentin n’ai pas investi un peso dans les aéroports depuis vingt ans». (AFP)
Les cinq derniers incidents, qui auraient pu tourner à la catastrophe, n’ont cette fois pas été minimisés par l’armée de l’Air, responsable du trafic sur l’ensemble des aéroports argentins depuis 1968. Huit responsables du contrôle aérien dans la région nord-est, dont plusieurs officiers supérieurs et le chef de la région aérienne, ont ainsi été destitués.Enrique Pineyro, officier de sécurité de l’Association des pilotes de lignes aériennes (APLA), dénonce pour sa part la mauvaise information météorologique, la carence d’un système d’extinction d’incendie sur les aéroports, le manque d’instruction des contrôleurs aériens dont les salaires sont très bas, un équipement radio électrique absolète, l’absence de radars d’approche, des interférences régulières au niveau des communications et...