Cinq membres d’une même famille sont soupçonnés d’être impliqués dans le meurtre en France du chef de famille, un agent de sécurité d’origine algérienne âgé de 50 ans qui travaillait dans une banque parisienne.
L’homme avait été retrouvé par son épouse tué de quatre coups de fusil de chasse à son domicile du Mée-sur-Seine, près de Melun, au sud-est de Paris.
Parmi les meurtriers présumés et leurs complices, figurent trois mineurs dont deux sont âgés de 12 et 13 ans. Les enquêteurs ont déterminé que le tireur était le fils de la victime, âgé de 12 ans.
Le garçon a été mis en examen (inculpé) pour assassinat, les quatre autres pour complicité d’assassinat.
Le jeune meurtrier présumé était accompagné, au moment du drame, de sa sœur âgée de 27 ans et de sa nièce de 13 ans, la petite fille de la victime. L’épouse de la victime et une autre fille du couple, âgée de 13 ans, étaient au courant de ce qui allait se passer. Elles avaient sciemment quitté le domicile conjugal pour laisser les trois autres commettre le meurtre.
Les trois mineurs ont été placés dans un foyer spécialisé. La mère et la fille aînée ont été écrouées.
Les auteurs présumés expliquent leur geste par la violence de leur père et époux. Ils auraient voulu se venger en le supprimant. Les enquêteurs avaient tout d’abord cru à un cambriolage qui aurait mal tourné.
Des bijoux avaient en effet disparu, mais l’enquête policière a démontré que les auteurs présumés de l’assassinat avaient tenté de mettre les enquêteurs sur une fausse piste.
La famille, installée dans le quartier depuis huit ans, menait une vie sans histoire. La victime était appréciée de tout le voisinage. (AFP)


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