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Actualités - Chronologie

Vente illégale d'haprodisiaques


Le procureur général près la Cour d’appel de Beyrouth, M. Abdallah Bitar, a chargé les services de sécurité d’enquêter sur la commercialisation irrégulière, par des particuliers, de produits aphrodisiaques dont l’utilisation incontrôlée a conduit leurs utilisateurs à des actes irréfléchis, et, dans certains cas, à l’hôpital. M. Bitar a demandé aux services compétents d’interroger les importateurs et les distributeurs de ces produits, qui sont livrés à domicile grâce à un réseau de commercialisation «confidentiel», au prix de 36.000 L.L. le flacon de 80 dragées. On envisage, dans les milieux judiciaires, d’engager des poursuites contre les importateurs de ces produits, assimilés à des produits pharmaceutiques, et importés sans autorisation du ministère de la Santé.

Le procureur général près la Cour d’appel de Beyrouth, M. Abdallah Bitar, a chargé les services de sécurité d’enquêter sur la commercialisation irrégulière, par des particuliers, de produits aphrodisiaques dont l’utilisation incontrôlée a conduit leurs utilisateurs à des actes irréfléchis, et, dans certains cas, à l’hôpital. M. Bitar a demandé aux services compétents d’interroger les importateurs et les distributeurs de ces produits, qui sont livrés à domicile grâce à un réseau de commercialisation «confidentiel», au prix de 36.000 L.L. le flacon de 80 dragées. On envisage, dans les milieux judiciaires, d’engager des poursuites contre les importateurs de ces produits, assimilés à des produits pharmaceutiques, et importés sans autorisation du ministère de la Santé.