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Actualités - Chronologie

Déception et colère à Arusha

La déception et la colère s’exprimaient mardi à Arusha, après l’échec de l’ouverture des négociations multipartites sur le Burundi en raison de l’absence d’une délégation du régime du major Pierre Buyoya, au pouvoir à Bujumbura.
Jean Minani, président d’une tendance du Front pour la démocratie au Burundi (FRODEBU, parti hutu qui avait gagné les élections de 1993), a estimé qu’on ne pouvait «avoir confiance» dans le major Buyoya qui, en refusant le dialogue, ne s’est pas comporté «comme un soi-disant chef d’Etat modéré et démocratique».
Bujumbura avait annoncé seulement vendredi qu’il ne participerait pas aux négociations préparées depuis des mois.
Un autre membre du FRODEBU a estimé sous l’anonymat comme un «signe de faiblesse et de contradictions internes» la volte-face de dernière minute de l’homme fort de Bujumbura. «Est-ce bien lui qui est en charge?» s’interrogeait-il.
Parmi les représentants du Conseil national pour la défense de la démocratie, on jugeait «réaliste» la décision de Julius Nyerere, dans la mesure où s’il y a une négociation, elle doit se faire avec l’armée à majorité tutsie. (AFP)
La déception et la colère s’exprimaient mardi à Arusha, après l’échec de l’ouverture des négociations multipartites sur le Burundi en raison de l’absence d’une délégation du régime du major Pierre Buyoya, au pouvoir à Bujumbura.Jean Minani, président d’une tendance du Front pour la démocratie au Burundi (FRODEBU, parti hutu qui avait gagné les élections de 1993), a estimé qu’on ne pouvait «avoir confiance» dans le major Buyoya qui, en refusant le dialogue, ne s’est pas comporté «comme un soi-disant chef d’Etat modéré et démocratique».Bujumbura avait annoncé seulement vendredi qu’il ne participerait pas aux négociations préparées depuis des mois.Un autre membre du FRODEBU a estimé sous l’anonymat comme un «signe de faiblesse et de contradictions internes» la volte-face de dernière...