Les forces de sécurité sont appuyées par des hélicoptères militaires qui pilonnent les collines des environs «pour y détruire des caches de terroristes», selon les journaux qui ajoutent que l’opération rappelle celle menée il y a quelques semaines dans la région d’Attatba et qui s’est soldée par la mort d’une centaine de maquisards.
Massacre
D’autre part, neuf personnes ont été égorgées et brûlées et huit autres enlevées, dimanche, à Houaoura et Baraki (banlieue sud-est d’Alger), ont rapporté hier les journaux.
Dimanche à une heure, un groupe armé présumé islamiste a investi le douar de Houaoura, près de Sidi-Moussa et s’est dirigé vers la maison appartenant à la famille Cherad.
Devant le refus des occupants de leur ouvrir la porte, les assaillants l’ont forcée par le moyen d’un engin explosif. Ils ont ensuite égorgé et brûlé trois vieilles femmes et deux enfants de 9 et 12 ans et enlevé une adolescente et un homme, selon le récit d’une rescapée, la mère des enfants, recueilli par le quotidien el-Watan.
Les assaillants ont ensuite attaqué la famille Amirat. Ils ont égorgé et brûlé quatre personnes et enlevé deux femmes.
Toujours dans la même zone, un groupe armé a investi à 10h30, un hospice à Baraki. Après avoir réuni le personnel, les assaillants ont emporté quatre employées, selon plusieurs journaux.
D’autre part, dix islamistes armés ont été tués par les forces de sécurité à Blida (50 km au sud d’Alger) et Médéa (80 km au sud d’Alger).
Sept ont été tués samedi après-midi en plein centre de Blida. Deux d’entre eux ont été pris en filature alors qu’ils venaient d’assassiner un policier à la cité Driouche. Ils ont été tués avec cinq de leurs compagnons qu’ils venaient rejoindre près de la mosquée Errahman.
Les trois autres ont été tués dans la nuit de jeudi à vendredi alors que leur groupe se dirigeait au village Kherza, près de Médéa, selon le quotidien La Tribune. (Reuter, AFP)

