Les activités les plus représentatives de notre patrimoine villageois ont été reprises depuis la distillation dans le fameux alambic, source d’arak, jusqu’à la cuisson au «çaje» avec le «markouk» qui n’a pas eu son égal depuis qu’il existe.
Certains participants ont même allumé un grand feu pour faire boullir le blé, qui, une fois sec, sera concassé pour l’usage de la «tabboulé» et du «kebbé».
En signe d’encouragement, le ministère du Tourisme s’est fait représenter par une troupe folklorique professionnelle qui a donné un spectacle vivement apprécié par les festivaliers.
Les activités les plus représentatives de notre patrimoine villageois ont été reprises depuis la distillation dans le fameux alambic, source d’arak, jusqu’à la cuisson au «çaje» avec le «markouk» qui n’a pas eu son égal depuis qu’il existe.
Certains participants ont même allumé un grand feu pour faire boullir le blé, qui, une fois sec, sera concassé pour l’usage de la «tabboulé» et du «kebbé».
En signe d’encouragement, le ministère du Tourisme s’est fait représenter par une troupe folklorique professionnelle qui a donné un spectacle vivement apprécié par les festivaliers.


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