Ainsi Dillons, qui appartient au groupe EMI, a déclaré que son site Internet, intitulé Book Place, serait lancé le 12 septembre.
Blackwells, qui vend déjà un nombre limité d’ouvrages sur Internet depuis 1995, dit avoir investi plusieurs millions de livres pour relancer son site, en le «relookant» et en proposant désormais 1,5 million de titres à partir du mois d’octobre.
Book Place, dont le lancement a coûté un million de livres (1,6 millions de dollars) et a pris deux ans, mettra en vente 1,2 million de titres. Dillons espère 2.000 commandes par mois et 100.000 «visiteurs» au cours du premier semestre de lancement, a déclaré un porte-parole de la compagnie.
Selon Herbert Kim, chef des services de ventes et de marketing chez Blackwells, les librairies sur Internet sont un marché en pleine expansion. D’ores et déjà, les librairies comptent parmi les sites à plus grand succès.
Aux Etats-unis, Amazon. com Inc a donné le la de la vente de livres par Internet depuis sa fondation à Seattle, en 1995. Cette société, qui ne vend que sur Internet et n’a pas même de dépôt a réalisé pour 27,9 millions de dollars de ventes au deuxième trimestre 1997. Reste à rendre l’opération rentable.
Les libraires ont intérêt à vendre via Internet parce que cela leur permet de proposer davantage de titres pour moins d’argent, explique Sally Taplin, responsable médias chez Watcrstone’s.
«Dans les grandes librairies, la capacité de stock maximale est de 150.000 titres, parce que l’espace coûte cher. Les librairies Internet peuvent offrir une foule de titres sans avoir à les stocker en un endroit», ajoute-t-il.
Pour Blackwells, les librairies Internet auront du succès parce que les gens pourront fureter facilement. «Il y a tant et tant de titres qu’il est difficile de trouver celui que vous voulez à moins de connaître le nom de l’auteur et le titre», explique Herbert Kim. «Les clients peuvent fouiner dans notre magasin Internet et trouver avec seulement des informations parcellaires», ajoute-t-il. (Reuter).


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir