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Actualités - Chronologie

Implants mammaires : le fabriquant est responsable , décide la justice

Un jury de Louisiane a conclu à la responsabilité du groupe américain Dow Chemical pour des problèmes de santé subies par des résidentes de cet Etat et liés à des implants mammaires au silicone fabriqués par sa filiale Dow Corning.
Il s’agit de la première décision dans une action collective en justice prise en ce sens contre le groupe chimique américain.
Le montant des dommages sera fixé lors d’un seconde phase du procès qui débutera à la fin septembre.
Le jury de douze personnes a répondu par l’affirmative à une série de sept questions. Ils ont notamment estimé que Dow Chemical n’avait pas suffisamment testé les implants mammaires pour déterminer ses effets sur le corps humains et pas suffisamment averti les patients et les médecins de risques potentiels.
Cette dernière procédure engagée début mars contre le géant américain par huit femmes vise en fait à compenser les quelque 1.800 victimes déclarées habitant en Lousiane et pourrait faire jurisprudence aux Etats-Unis.
Le titre Dow Chemical a perdu deux dollars peu après la décision du jury de Louisiane pour clôturer à 90 dollars.
Les plaignantes affirment que les ruptures d’implants mammaires provoquant l’écoulement dans l’organisme de silicone, ont entraîné différents problèmes de santé dont des troubles des systèmes immunitaires, des migraines et de la fatigue.
L’avocat de Dow Chemical, Lorna Propes, affirme qu’il n’existe aucune preuve de la nocivité du silicone, en qualifiant des plaignantes «de folles et de scandaleuses».
Dow Corning — qui appartient à 50% à Dow Chemical — s’est depuis placée sous la protection de la loi sur les faillites. Elle avait cessé de fabriquer des implants mammaires en 1992 que la société avait commencé à commercialiser en 1962. (AFP)
Un jury de Louisiane a conclu à la responsabilité du groupe américain Dow Chemical pour des problèmes de santé subies par des résidentes de cet Etat et liés à des implants mammaires au silicone fabriqués par sa filiale Dow Corning.Il s’agit de la première décision dans une action collective en justice prise en ce sens contre le groupe chimique américain.Le montant des dommages sera fixé lors d’un seconde phase du procès qui débutera à la fin septembre.Le jury de douze personnes a répondu par l’affirmative à une série de sept questions. Ils ont notamment estimé que Dow Chemical n’avait pas suffisamment testé les implants mammaires pour déterminer ses effets sur le corps humains et pas suffisamment averti les patients et les médecins de risques potentiels.Cette dernière procédure engagée début mars contre...