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Actualités - Chronologie

Un musée au bord du Nil pour Oum Koulsoum

Vingt-deux ans après sa mort, la célèbre chanteuse égyptienne Oum Koulsoum aura finalement un musée au nord du Nil au Caire.
Une partie du palais al-Manesterli sera transformée en musée dédié à celle qu’on avait surnommée l’«étoile de l’Orient», a-t-on appris hier auprès du ministère égyptien de la Culture.
Ce palais situé dans le sud de l’île de Roda, au milieu du Nil, a été construit en 1851 par le gouverneur du Caire de l’époque, Hassan Fouad Pacha al-Manesterli.
Le musée abritera tous les bijoux et les effets personnels de la chanteuse, notamment sa fameuse broche en diamants en forme de croissant qu’elle mettait sur toutes ses robes et qu’elle considérait comme un porte-bonheur.
L’un des héritiers d’Oum Koulsoum avait fait don de ce diamant au journal Akhbar al-Yom en décembre 1985 pour contribuer à une campagne menée à l’époque pour rembourser la dette extérieure de l’Egypte.
L’initiateur de cette campagne, le journaliste égyptien Moustafa Amine, décédé il y a quelques mois, avait cependant gardé la broche dans le coffre du journal.
Le ministre de la Culture Farouk Hosni a lancé un appel «à tous les amis d’Oum Koulsoum et à tous ses admirateurs en Egypte et dans le monde arabe pour qu’ils fassent don à ce musée de tout ce qu’ils posséderaient comme photos ou objets concernant Oum Koulsoum», selon l’agence égyptienne MENA.
Depuis sa mort, les intellectuels égyptiens n’ont cessé de réclamer un musée pour la chanteuse. Ils avaient mené campagne pour la transformation en musée de sa villa au bord du Nil, dans le quartier résidentiel de Zamalek, mais ses héritiers l’avaient vendue. Sa démolition nocturne avait fait scandale en Egypte au milieu des années 80. Aujourd’hui, une grande tour s’élève à la place de cette villa. (AFP)
Vingt-deux ans après sa mort, la célèbre chanteuse égyptienne Oum Koulsoum aura finalement un musée au nord du Nil au Caire.Une partie du palais al-Manesterli sera transformée en musée dédié à celle qu’on avait surnommée l’«étoile de l’Orient», a-t-on appris hier auprès du ministère égyptien de la Culture.Ce palais situé dans le sud de l’île de Roda, au milieu du Nil, a été construit en 1851 par le gouverneur du Caire de l’époque, Hassan Fouad Pacha al-Manesterli.Le musée abritera tous les bijoux et les effets personnels de la chanteuse, notamment sa fameuse broche en diamants en forme de croissant qu’elle mettait sur toutes ses robes et qu’elle considérait comme un porte-bonheur.L’un des héritiers d’Oum Koulsoum avait fait don de ce diamant au journal Akhbar al-Yom en décembre 1985 pour...