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Actualités - Chronologie

La santé du pape


L’hôpital de campagne d’un pape âgé et à la santé défaillante n’a pas changé au fil de ses voyages et des années qui passent: c’est une simple mallette que son médecin personnel, Renato Buzzonetti, portera en bandoulière lors de son voyage à Paris.
Les cheveux blancs, avec un léger embonpoint, chaussé de lunettes, le Dr Buzzonetti reste toujours discret sur la santé du pape.
«Le pape est un patient. Je ne parle jamais de la santé de mes patients avec les autres», dit-il.
Sa sacoche ne contient que les remèdes que Jean-Paul II doit prendre au cours de la journée pour l’aider à bloquer dans la mesure du possible la maladie de Parkinson dont il souffre.
Ils se sont avérés efficaces jusqu’à présent: le tremblement de la main gauche et une certaine paralysie de muscles du visage qui donnent parfois un air sévère au pape ne se sont pas aggravés.
Pour les voyages dans les pays bien équipés au plan sanitaire, le Dr Buzzonetti fait confiance aux structures locales.
Depuis l’attentat commis en 1981 contre Jean-Paul II, 77 ans, une ambulance équipée pour une transfusion sanguine et une intervention d’urgence est toujours à la disposition du pape.
Le dispositif mis en place pour le voyage du pape en France est le même que celui réservé aux hautes personnalités.
Officiellement, le Dr Buzzonetti, 70 ans, Romain, père de deux enfants, dont l’un ophtalmologue à la polyclinique Gemelli, l’hôpital où le pape a été opéré six fois, ne figure pas dans l’annuaire pontifical comme médecin du chef de l’Eglise.
La charge d’archiatre (le premier des médecins) pontifical a été supprimée après la mort de Pie XII, assisté toute sa vie par un archiatre, le Dr Riccardo Galeazzi-Lisi, à la morale douteuse, qui avait vendu les photos du pape mourant.
Souffrant d’un syndrome parkinsonien, à l’origine d’un tremblement de son bras gauche, le pape a été opéré six fois: en 1981 à la suite de l’attentat subi place Saint-Pierre puis pour retrouver ses fonctions physiologiques normales, en 1992 pour l’ablation d’une tumeur au colon, en 1993 pour une luxation traumatologique à l’épaule droite due à une chute accidentelle, en 1994 à la suite d’une fracture au fémur droit provoquée par une chute et l’année dernière pour une appendicectomie. (AFP)
L’hôpital de campagne d’un pape âgé et à la santé défaillante n’a pas changé au fil de ses voyages et des années qui passent: c’est une simple mallette que son médecin personnel, Renato Buzzonetti, portera en bandoulière lors de son voyage à Paris.Les cheveux blancs, avec un léger embonpoint, chaussé de lunettes, le Dr Buzzonetti reste toujours discret sur la santé du pape.«Le pape est un patient. Je ne parle jamais de la santé de mes patients avec les autres», dit-il.Sa sacoche ne contient que les remèdes que Jean-Paul II doit prendre au cours de la journée pour l’aider à bloquer dans la mesure du possible la maladie de Parkinson dont il souffre.Ils se sont avérés efficaces jusqu’à présent: le tremblement de la main gauche et une certaine paralysie de muscles du visage qui donnent parfois un air...