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Actualités - Chronologie

La tuerie d'Ain-Defla a fait 29 morts

Vingt-neuf villageois, dont 20 femmes, ont été tués, dans l’attaque, par un groupe armé, de villages de la région d’Aïn-Defla (120 km au sud-ouest d’Alger), a indiqué hier le quotidien «el-Khabar», en citant des témoignages de rescapés.
Un précédent bilan de presse avait fait état de 19 tués dans ce massacre.
Tout a commencé quand les habitants de Guettache et de Sidi-Saïd, deux hameaux voisins, en plein cœur du Djebel Ouarsenis ont remarqué autour d’eux le mouvement «suspect» d’étrangers à la région.
Pour les mettre en confiance, ces derniers se sont présentés à eux comme des «Moudjahidine» (combattants), leur disant qu’ils voulaient s’informer sur leurs conditions de vie et les assurant qu’ils ne leur feraient aucun mal.
Les «visiteurs» sont repartis au bout d’un moment et à la nuit tombée, ils sont revenus, armés de fusils et de poignards, selon le journal.
Ils ont massacré vingt-neuf villageois, dont 20 femmes. Les victimes ont été égorgées, décapitées et pour certaines éventrées, selon les témoignages recueillis par «el-Khabar» auprès des rescapés qui ont tous fui vers Ibn-Zyad, le chef-lieu de la commune, située sur une route nationale.
Deux bébés, épargnés, ont été retrouvés au milieu de mares de sang, tétant le sein asséché de leurs mères décapitées, selon ces témoignages.
Deux jeunes filles ont été violées avant d’être égorgées. Une vieille dame qui a tenté de se défendre a été égorgée, pieds et poings liés.
Ses cris et les aboiements des chiens ont alerté le reste des villageois qui se sont mis à fuir.
La région d’Aïn-Defla a enregistré au cours des quinze derniers jours une série de massacres de villageois qui ont fait près de 200 victimes. Le préfet a appelé les habitants à prendre les armes pour se défendre. (AFP)
Vingt-neuf villageois, dont 20 femmes, ont été tués, dans l’attaque, par un groupe armé, de villages de la région d’Aïn-Defla (120 km au sud-ouest d’Alger), a indiqué hier le quotidien «el-Khabar», en citant des témoignages de rescapés.Un précédent bilan de presse avait fait état de 19 tués dans ce massacre.Tout a commencé quand les habitants de Guettache et de Sidi-Saïd, deux hameaux voisins, en plein cœur du Djebel Ouarsenis ont remarqué autour d’eux le mouvement «suspect» d’étrangers à la région.Pour les mettre en confiance, ces derniers se sont présentés à eux comme des «Moudjahidine» (combattants), leur disant qu’ils voulaient s’informer sur leurs conditions de vie et les assurant qu’ils ne leur feraient aucun mal.Les «visiteurs» sont repartis au bout d’un moment et à la nuit...