Les musiciens anglais ont gravé treize chansons pour ce disque qu’ils ont coproduit avec les «Dust Brothers», un duo de producteurs très en vogue actuellement (Beck, Beastie Boys...), avec l’aide de Danny Saber et Kevy «Babyface» Edmonds, chanteur et arrangeur qui a notamment obtenu cette année une «Grammy Award» comme auteur de «Change the World», pour Eric Clapton.
Plusieurs invités de marque ont collaboré à l’enregistrement de ce disque qui ne porte pas encore de nom et paraîtra chez Virgin: le saxophoniste de jazz Wayne Shorter, la bassiste Me’Shell Ndegéocello, la violoniste Lili Haydn (Porno for Pyros, Jayhawks), le batteur vétéran Jim Keltner, Bernie Worell (claviers), Blondie Chaplin (Beach Boys) et le chanteur Bernard Fowler, complice de longue date des Stones.
Les Rolling Stones étudient actuellement la possibilité de remonter sur scène dès cet automne aux Etats-Unis.
La contre-performance enregistrée actuellement par la tournée PopMart du groupe U2 les amène, dit-on dans les milieux proches de l’industrie discographique américaine, à envisager avec prudence le type de salles dans lesquelles ils se produiront.
Les Stones, dont la dernière tournée internationale («Voodoo Tour») s’est déroulée pendant la saison 94-95. pourraient choisir cette fois des salles de modeste capacité, selon les canons américains (12.000 à 50.000 places), au lieu des stades sportifs de 50-60.000 places et plus, qui étaient leur norme depuis vingt ans.
Les Rolling Stones ont fait appel à un photographe de mode réputé, David LaChapelle, pour réaliser la pochette de leur disque.
L’enregistrement a eu lieu aux studios Ocean Way, récemment utilisés par Supertramp. Les 13 chansons enregistrées portent les noms suivants: «Thief in the Night», «Juiced», «(I’m Not A Saint», «Already Over Me», «Too Tight», «Always Suffering», «Nobody’s Seen My Baby», «Gun Face», «Out of Control»,«How Can I Stop»,«Slip the Switch», «You don’t Have to Mean It et «Anyway you Look at It».(AFP)


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir