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Actualités - Chronologie

Poissons et fruits de mer indiens et malgaches interdits dans l'UE

L’Inde et Madagascar n’ont plus le droit d’exporter depuis vendredi dernier leurs poissons et fruits de mer vers l’Union européenne en raison d’un manque d’hygiène dans la chaîne de conditionnement de ces produits, a annoncé la Commission européenne.
Cette mesure, également applicable au Bangladesh depuis le 30 juillet, a été prise à la suite d’inspections menées dans ces pays, où de «graves déficiences» ont été relevées dans plusieurs établissements.
Ces inspections ont également montré que «le niveau de contrôle des autorités nationales était insuffisant».
Jusqu’au 15 août, les Etats membres de l’UE auront la possibilité d’autoriser le débarquement des chargements actuellement en route vers l’Europe. La Commission européenne étudiera d’ici à la fin du mois de novembre s’il y a lieu de renouveler l’interdiction.
De source européenne, on avait indiqué jeudi que des bactéries de salmonelle, potentiellement mortelles, avaient été découvertes dans certains lots en provenance d’Inde et de Madagascar.
Ces bactéries ne se trouvaient pas dans les échantillons malgaches mais seulement dans ceux arrivés d’Inde, a précisé vendredi un porte-parole de la Commission.
L’Inde, Madagascar et le Bangladesh sont de gros exportateurs de fruits de mer et de poissons.
En 1996, l’Inde a exporté vers l’UE pour 96 millions de dollars de crevettes et des céphalopodes pour une valeur de 74 millions de dollars.
Le Bangladesh et Madagascar ont respectivement exporté 92 et 45 millions de dollars de crevettes. Les Malgaches ont en outre exporté du thon en conserve pour une valeur de 39,5 millions de dollars. (AFP)
L’Inde et Madagascar n’ont plus le droit d’exporter depuis vendredi dernier leurs poissons et fruits de mer vers l’Union européenne en raison d’un manque d’hygiène dans la chaîne de conditionnement de ces produits, a annoncé la Commission européenne.Cette mesure, également applicable au Bangladesh depuis le 30 juillet, a été prise à la suite d’inspections menées dans ces pays, où de «graves déficiences» ont été relevées dans plusieurs établissements.Ces inspections ont également montré que «le niveau de contrôle des autorités nationales était insuffisant».Jusqu’au 15 août, les Etats membres de l’UE auront la possibilité d’autoriser le débarquement des chargements actuellement en route vers l’Europe. La Commission européenne étudiera d’ici à la fin du mois de novembre s’il y a lieu...