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Actualités - Conferences Et Seminaires

Congrès sur la santé des femmes

Quelque 7.000 gynécologues et 3.000 employés de l’industrie pharmaceutique de 110 pays sont réunis depuis dimanche à un congrès de six jours à Copenhague pour débattre notamment des moyens d’améliorer la santé des femmes.
«Chaque minute, une jeune femme meurt en grossesse ou en couches dans des douleurs et souffrances extrêmes» a indiqué le professeur égyptien Mahmoud Fathalla, président de la Fédération internationale de gynécologie et obstétrique (Figo), qui tient son 15è congrès mondial du 3 au 8 août dans la capitale danoise.
«Cette année, environ 585.500 femmes sont mortes ou vont mourir, dont 99% dans les pays en développement, a-t-il souligné en marge du congrès. Leur mort est la tragédie qui passe la plus inaperçue dans le monde. Il ne s’agit pas seulement de pauvreté ou de manque de ressources. Il s’agit aussi de l’indifférence, du point de vue de la société sur les femmes et des violations de leurs droits en tant qu’êtres humains».
Il a rappelé que «pour chaque femme qui meurt en couches, il y a 20 à 30 qui deviennent invalides et souffrent de graves séquelles qui auraient pu être évitées avec peu de ressources».
Ce congrès permettra aussi d’échanger les expériences puisque 2.874 chercheurs y participent à 276 séminaires et exposés prévus pour les 10.000 délégués.
L’intervention du Dr Ian Wilmut, chef de recherche à l’institut Roslin à Edimbourg (Grande-Bretagne), qui a permis il y a un an la naissance de Dolly, une brebis clonée, sera l’un des centres d’intérêt du congrès en évoquant mercredi les aspects éthiques et la signification du clonage. (AFP)
Quelque 7.000 gynécologues et 3.000 employés de l’industrie pharmaceutique de 110 pays sont réunis depuis dimanche à un congrès de six jours à Copenhague pour débattre notamment des moyens d’améliorer la santé des femmes.«Chaque minute, une jeune femme meurt en grossesse ou en couches dans des douleurs et souffrances extrêmes» a indiqué le professeur égyptien Mahmoud Fathalla, président de la Fédération internationale de gynécologie et obstétrique (Figo), qui tient son 15è congrès mondial du 3 au 8 août dans la capitale danoise.«Cette année, environ 585.500 femmes sont mortes ou vont mourir, dont 99% dans les pays en développement, a-t-il souligné en marge du congrès. Leur mort est la tragédie qui passe la plus inaperçue dans le monde. Il ne s’agit pas seulement de pauvreté ou de manque de ressources....