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Actualités - Chronologie

Une molécule accroît les effets de l'insuline

Des chercheurs américains ont identifié une molécule qui augmente les effets de l’insuline utilisée dans le traitement contre le diabète, indique une étude à paraître vendredi dans l’hebdomadaire «Science».
L’insuline, une hormone indispensable à la régulation du glucose dans le sang, se présente dans sa forme chimique initiale comme une protéine constituée de deux chaînes reliées entre elles par une molécule appelée peptide C. Cette peptide de connexion disparaît ensuite pendant le processus de maturation de l’insuline.
Alors que l’on pensait jusque-là que cette molécule n’avait plus aucun effet, des chercheurs de la faculté de médecine de Saint-Louis (Missouri) ont établi que la peptide C humaine administrée à des rats diabétiques avait limité, voire totalement éliminé, les effets négatifs provoqués par le diabète sur les cellules nerveuses et les vaisseaux sanguins des rongeurs malades.
Même si le mécanisme de fonctionnement de cette peptide n’a pas encore été totalement éclairci, les auteurs de l’étude ont déjà établi qu’elle n’avait aucun effet lorsqu’elle était administrée seule. Par exemple, elle ne réduit pas l’hyperglycémie, notent-ils.
Cette molécule «ne doit pas être considérée comme une alternative à l’insuline ou à d’autres agents permettant de réduire le taux de glucose dans le sang», écrivent-ils. «Au contraire, elle peut être utilisée en combinaison avec eux pour réduire la nécessité de normaliser les niveaux de glucose dans le sang», ajoutent les chercheurs.
Dans un article accompagnant cette étude, les Drs Donald Steiner et Arthur Rubenstein, de l’université de Chicago (Illinois) ont estimé que ces travaux ouvraient la perspective d’un traitement plus «naturel» contre le diabète mêlant insuline et peptides. (AFP)
Des chercheurs américains ont identifié une molécule qui augmente les effets de l’insuline utilisée dans le traitement contre le diabète, indique une étude à paraître vendredi dans l’hebdomadaire «Science».L’insuline, une hormone indispensable à la régulation du glucose dans le sang, se présente dans sa forme chimique initiale comme une protéine constituée de deux chaînes reliées entre elles par une molécule appelée peptide C. Cette peptide de connexion disparaît ensuite pendant le processus de maturation de l’insuline.Alors que l’on pensait jusque-là que cette molécule n’avait plus aucun effet, des chercheurs de la faculté de médecine de Saint-Louis (Missouri) ont établi que la peptide C humaine administrée à des rats diabétiques avait limité, voire totalement éliminé, les effets négatifs...