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Actualités - Communiques Et Declarations

Platini fustige un sport corrompu par l'argent

L’ancien international français Michel Platini aujourd’hui coprésident du comité d’organisation du Mondial-98, s’en est violemment pris au football moderne, déplorant que l’argent y règne en maître.
«Il n’est plus question que de «business» et de l’arrêt Bosman», a constaté l’ancien joueur de la Juventus, présent à Turin pour les manifestations célébrant les cent ans du club italien.
«Les footballeurs resteront l’idoles des jeunes, même si le temps des héros d’une seule équipe sont révolus et si les vedettes changent trois ou quatre fois de club durant leur carrière», a-t-il poursuivi.
«Cela n’a jamais été le cas avec moi, et c’est pour cela qu’on se souvient de moi comme le joueur symbole de la Juventus», a souligné Platini.
«Aujourd’hui, le football se résume à une lutte entre les dirigeants des clubs pour conserver leurs joueurs sous contrat, a-t-il estimé. «C’est pour cette raison que le prix des footballeurs atteint de tels sommets».
Interrogé sur le transfert du Brésilien Ronaldo du FC Barcelone à l’Inter Milan, Platini a déploré l’attentisme de la Fédération internationale de football. La FIFA «n’a pas su quelle attitude adopter pendant l’affaire Ronaldo. Alors elle s’est inventée une position, parce que la situation n’était, à l’évidence, prévue dans aucun règlement».
«J’espère que l’Europe se dotera un jour d’une législation commune en matière de football, mais ce sera difficile», a ajouté Platini.
L’ancien international français Michel Platini aujourd’hui coprésident du comité d’organisation du Mondial-98, s’en est violemment pris au football moderne, déplorant que l’argent y règne en maître.«Il n’est plus question que de «business» et de l’arrêt Bosman», a constaté l’ancien joueur de la Juventus, présent à Turin pour les manifestations célébrant les cent ans du club italien.«Les footballeurs resteront l’idoles des jeunes, même si le temps des héros d’une seule équipe sont révolus et si les vedettes changent trois ou quatre fois de club durant leur carrière», a-t-il poursuivi.«Cela n’a jamais été le cas avec moi, et c’est pour cela qu’on se souvient de moi comme le joueur symbole de la Juventus», a souligné Platini.«Aujourd’hui, le football se résume à une lutte entre les...