Dans un communiqué diffusé par l’agence officielle ONA, le ministère omanais des Affaires étrangères précise que l’ambassadeur Salam ben Fankhar al-Chanfari a été désigné pour diriger la représentation du sultanat dans les territoires palestiniens autonomes.
Le sultanat d’Oman et le Qatar sont les deux seuls pays arabes du Golfe à entretenir des relations avec Israël.
Le communiqué indique que la décision d’Oman illustre la volonté du sultanat de «renforcer les bonnes relations entre les peuples palestinien et omanais». Elle s’inscrit dans le cadre de «l’appui du sultanat au processus de paix au Proche-Orient et est fondée sur les recommandations de la conférence de Madrid (qui a lancé le processus de paix en 1991) et sur les accords israélo-palestiniens d’Oslo en 1993», ajoute le communiqué.
Le président de l’Autorité palestinienne Yasser Arafat s’était rendu en mars 1996 au sultanat d’Oman et les deux parties s’étaient alors mises d’accord sur l’ouverture de représentations diplomatiques réciproques.
Contrairement aux autres pays arabes, l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) de M. Arafat n’a jamais eu de bureau à Oman.
Israël et Oman ont ouvert l’an dernier des missions commerciales mutuelles, premier degré de représentation diplomatique. Cependant, le chef de la mission omanaise en Israël, M. Mohsen al-Balouchi, a quitté son poste en janvier dernier et n’a pas été remplacé.
Le sultanat avait gelé en décembre dernier ses relations politiques avec Israël pour protester contre la politique du premier ministre Benjamin Netanyahu, mais la représentation commerciale israélienne dans le sultanat d’Oman fonctionne toujours. (AFP)


À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir