«France Télécom conservera son statut actuel, et donc une participation majoritaire de l’Etat. Cette entreprise publique assurera l’ensemble des missions de service public définies par la loi, dans le strict respect des principes d’égalité et d’universalité», a-t-elle déclaré, citant le texte de la lettre de mission adressée jeudi par le ministre de l’Economie et des Finances Dominique Strauss-Kahn à Michel Delebarre, chargé d’une mission de concertation sur l’avenir de l’opérateur public de télécommunications.
«Sa vocation au maintien de la cohésion sociale dans notre pays sera affirmée», poursuit le ministre de l’Economie dans la lettre adressée au député-maire de Dunkerque (Nord). Dominique Strauss-Kahn souligne également que France Télécom «doit être en mesure de conforter la qualité des relations sociales en son sein».
Par ailleurs, la CGT et la CFDT ont pris acte de l’ouverture d’une concertation sur l’avenir de France Télécom, confiée vendredi par Matignon au député du Nord Michel Delebarre, et ils ont réclamé des garanties pour l’emploi.
«La CGT est disponible immédiatement s’il s’agit de tout faire pour permettre à France Télécom, service public, de se moderniser et de se développer pour mieux répondre aux besoins de tous les usagers; de lutter efficacement contre les inégalités et l’exclusion; de donner la priorité à la création de vrais emplois; de développer des coopérations en France et dans le monde qui contribuent à l’emploi», déclare la Fédération CGT des PTT dans un communiqué.
«Le nouveau gouvernement a suspendu la vente du capital de France Télécom programmée par la droite. (Reuter)


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