Tous les ans, plusieurs Libanais sont admis dans les grandes écoles françaises. Rarement à l’ENA (Ecole nationale d’administration) qui accueille une cinquantaine d’étudiants dont une dizaine d’étrangers généralement envoyés par une institution officielle de leur pays et ayant dix ans d’expérience à leur actif. Cette année, un jeune Libanais a été admis à titre individuel. Il s’agit de Karim Emile Bitar, fils de l’ancien ministre de la Santé trop tôt disparu, un jeune diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris ainsi que de la Faculté de droit de la Sorbonne. Il est intéressant de signaler que depuis 1945, seuls 12 Libanais ont fait cette grande école d’administration, des hauts fonctionnaires pour la plupart.
Tous les ans, plusieurs Libanais sont admis dans les grandes écoles françaises. Rarement à l’ENA (Ecole nationale d’administration) qui accueille une cinquantaine d’étudiants dont une dizaine d’étrangers généralement envoyés par une institution officielle de leur pays et ayant dix ans d’expérience à leur actif. Cette année, un jeune Libanais a été admis à titre individuel. Il s’agit de Karim Emile Bitar, fils de l’ancien ministre de la Santé trop tôt disparu, un jeune diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris ainsi que de la Faculté de droit de la Sorbonne. Il est intéressant de signaler que depuis 1945, seuls 12 Libanais ont fait cette grande école d’administration, des hauts fonctionnaires pour la plupart.
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