Ouverture dimanche prochain du procès des fils Moubarak contre Asharq Al Awsat
le 15 juillet 1997 à 00h00
Le procès en diffamation intenté par les fils du président égyptien Hosni Moubarak contre le groupe de presse séoudien Asharq al-Awsat sera ouvert dimanche devant un tribunal correctionnel du Caire, a-t-on appris lundi de source judiciaire. Les deux éditeurs du groupe et quatre journalistes avaient été inculpés samedi de «diffamation» envers les deux fils de M. Moubarak. Ils risquent une peine pouvant aller jusqu’à deux ans de prison et une amende de 200 LE (60 USD) pour «diffamation et atteinte à l’honneur de la famille» Moubarak. Journaliste du quotidien égyptien d’opposition al-Wafd et de l’hebdomadaire al-Jadida, qui dépend du groupe Asharq al-Awsat, M. Sayed Abdel Aati est le seul inculpé à se trouver en Egypte. Il a été mis en liberté provisoire contre une caution de 1.000 LE (300 dollars) la semaine dernière. Lors de son interrogatoire, il a reconnu être «à l’origine de l’article contenant des informations mensongères contre Gamal et Alaa Moubarak» et qui devait paraître fin mai dans al-Jadida. Il a indiqué que MM. Hicham et Ali Mohammad Hafez, éditeurs du groupe qui vivent en Arabie Séoudite, «avaient participé à la rédaction de l’article». Ils avaient été démis de leur poste au journal à la suite de la plainte des fils du président Moubarak. Asharq al-Awsat avait publié le 27 mai un encart publicitaire pour un numéro d’al-Jadida qui comportait notamment un reportage sur l’implication des fils du président égyptien dans des affaires de corruption. Le reportage n’a cependant pas paru. Le 13 juin, Asharq al-Awsat s’était excusé sur une pleine page, mais les deux fils du président égyptien ont maintenu leur plainte en diffamation. (AFP)
Le procès en diffamation intenté par les fils du président égyptien Hosni Moubarak contre le groupe de presse séoudien Asharq al-Awsat sera ouvert dimanche devant un tribunal correctionnel du Caire, a-t-on appris lundi de source judiciaire.Les deux éditeurs du groupe et quatre journalistes avaient été inculpés samedi de «diffamation» envers les deux fils de M. Moubarak. Ils risquent une peine pouvant aller jusqu’à deux ans de prison et une amende de 200 LE (60 USD) pour «diffamation et atteinte à l’honneur de la famille» Moubarak.Journaliste du quotidien égyptien d’opposition al-Wafd et de l’hebdomadaire al-Jadida, qui dépend du groupe Asharq al-Awsat, M. Sayed Abdel Aati est le seul inculpé à se trouver en Egypte. Il a été mis en liberté provisoire contre une caution de 1.000 LE (300 dollars) la semaine...
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