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Actualités - Chronologie

Acharq Al-Awsat poursuivi pour diffamation envers les fils de Moubarak

Les deux éditeurs du groupe séoudien publiant le journal Acharq al-Awsat et quatre journalistes ont été inculpés de «diffamation» envers les deux fils du président égyptien Hosni Moubarak, a-t-on appris de source judiciaire.
Les personnes inculpées seront jugées par un tribunal correctionnel du Caire et risquent une peine pouvant aller jusqu’à deux ans de prison et une amende de 200 LE (60 USD) pour «diffamation et atteinte à l’honneur de la famille» Moubarak. La date du procès n’a pas encore été fixée.
Journaliste du quotidien égyptien d’opposition Al-Wafd et de l’hebdomadaire Al- Jadida, qui dépend du groupe Acharq al-Awsat, M. Sayed Abdel Aati est le seul inculpé à se trouver en Egypte. Il a été mis en liberté provisoire contre une caution de 1.000 LE (300 dollars) la semaine dernière.
Lors de son interrogatoire, il a reconnu être «à l’origine de l’article contenant des informations mensongères contre Gamal et Alaa Moubarak» et qui devait paraître fin mais dans Al-Jadida.
Il a indiqué que MM. Hicham et Ali Mohammad Hafez, éditeurs du groupe qui vivent en Arabie Séoudite, «avaient participé à la rédaction de l’article incriminé».
Le Parquet reproche au quatre journalistes d’Al-Jadida d’avoir «voulu faire du sensationnalisme et d’avoir écrit un article contraire à la réalité». M. Osmane al-Omeir, rédacteur en chef séoudien d’Al-Jadida et deux Egyptiens, M. Gamal Ismaïl et Mme Fawziya Salama, respectivement secrétaire de rédaction et directrice de la rédaction d’Al-Jadida à l’époque des faits, vivent à Londres.
Ils avaient été démis de leur poste au journal à la suite de la plainte des fils du président Moubarak.
Le Parquet a «obtenu des documents échangés entre les accusés prouvant leurs mauvaises intentions et leur volonté de diffamer» Gamal et Alaa Moubarak.
De son côté, M. Mahmoud al-Chinawi, directeur du bureau d’Acharq al-Awsat au Caire a présenté au Parquet des documents prouvant qu’Abdel Aati était «la principale source de l’article, qu’il avait envoyé par poste au siège du journal à Londres», selon la même source.
Acharq al-Awsat avait publié le 27 mai un encart publicitaire pour un numéro d’Al-Jadida qui comportait notamment un reportage sur l’implication des fils du président égyptien dans des affaires de corruption. Le reportage n’a cependant pas paru.
Le 13 juin, Acharq al-Awsat s’était excusé sur une pleine page, mais les deux fils ont maintenu leur plainte en diffamation. (AFP)
Les deux éditeurs du groupe séoudien publiant le journal Acharq al-Awsat et quatre journalistes ont été inculpés de «diffamation» envers les deux fils du président égyptien Hosni Moubarak, a-t-on appris de source judiciaire.Les personnes inculpées seront jugées par un tribunal correctionnel du Caire et risquent une peine pouvant aller jusqu’à deux ans de prison et une amende de 200 LE (60 USD) pour «diffamation et atteinte à l’honneur de la famille» Moubarak. La date du procès n’a pas encore été fixée.Journaliste du quotidien égyptien d’opposition Al-Wafd et de l’hebdomadaire Al- Jadida, qui dépend du groupe Acharq al-Awsat, M. Sayed Abdel Aati est le seul inculpé à se trouver en Egypte. Il a été mis en liberté provisoire contre une caution de 1.000 LE (300 dollars) la semaine dernière.Lors de son...