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Actualités - Chronologie

Lapidus-Lazuli


Après les robes en fibres de fruits et de fleurs de l’été, Olivier Lapidus, qui a présenté sa collection haute couture le 7 juillet à Paris, a dévalisé les mines de pierres précieuses pour en orner ses modèles.
«Je voulais démocratiser ces pierres précieuses qui font rêver les femmes, les faire rentrer dans la vie quotidienne à travers le vêtement», a expliqué Olivier Lapidus. Résultat: des robes éclaboussées d’éclats de diamants, de poussière de rubis, imprimées de volutes d’améthystes, de spirales d’émeraudes.
Pour cette première, le couturier a acheté 350 kilos de pierres brutes, dont les prix sont nettement plus abordables que les pierres taillées. Ces pierres ont été concassées jusqu’à devenir des poussières ou des micro-pierres. Les imprimés ont été mis au point avec le soyeux lyonnais Bucol, tandis que la «soie minérale» a été conçue avec la société allemande Akzo Nobel.
Olivier Lapidus, dont le credo est de marier haute couture, artisanat et laboratoires de recherche industrielle, a aussi pensé aux petits budgets. Il promet pour sa prochaine collection de prêt-à-porter des pièces réhaussées de motifs précieux, selon la même technique, à des prix allant de 300 à 5.000 francs (50 à 1.000 dollars).
Pour une robe-bijoux de haute couture, le cliente devra tout de même débourser quelque 300.000 francs (50.000 dollars). Quant à la mariée du défilé, elle a arboré 5.000 carats d’éclats de diamants sur sa robe. Fier de son invention, Olivier Lapidus s’est lui-même rebaptisé «Lapidus-Lazuli». (AFP)
Après les robes en fibres de fruits et de fleurs de l’été, Olivier Lapidus, qui a présenté sa collection haute couture le 7 juillet à Paris, a dévalisé les mines de pierres précieuses pour en orner ses modèles.«Je voulais démocratiser ces pierres précieuses qui font rêver les femmes, les faire rentrer dans la vie quotidienne à travers le vêtement», a expliqué Olivier Lapidus. Résultat: des robes éclaboussées d’éclats de diamants, de poussière de rubis, imprimées de volutes d’améthystes, de spirales d’émeraudes.Pour cette première, le couturier a acheté 350 kilos de pierres brutes, dont les prix sont nettement plus abordables que les pierres taillées. Ces pierres ont été concassées jusqu’à devenir des poussières ou des micro-pierres. Les imprimés ont été mis au point avec le soyeux lyonnais...