Le tribunal de Ramat Gan, dans les faubourgs de Tel-Aviv, a interdit à l’ex-mari «toute publication de documents ou enregistrements de son ex-femme qui pourrait porter atteinte à sa personne et à son intimité», apprend-on de source judiciaire.
Les documents compromettants ont été confiés à la garde de l’avocat de l’ex-mari avec l’interdiction de les publier en attendant un jugement définitif.
Sarah Netanyahu affirme que son ex-mari Doron Neuberger l’avait enregistré à son insu et qu’il avait tourné en cachette des bandes vidéo secrètes de leur vie, alors que leur mariage avait commencé à se défaire.
Ce que dément l’ex-mari. L’an dernier, il avait menacé une première fois de publier ses mémoires mais avait alors renoncé, suite à une demande pressante de la présidence du Conseil.
Sarah, qui était mariée à M. Neuberger dans les années 80 et est devenue depuis la troisième épouse de M. Netanyahu, n’a pratiquement jamais quitté la rubrique «potins» des journaux israéliens depuis l’élection de son mari en mai 1996.
Elle est décrite souvent par la presse comme une femme démesurément jalouse, orgueilleuse à l’excès et tyrannique avec les domestiques. Mais elle est présentée également comme une victime, qui subit des attaques causées par l’impopularité de son conjoint.
Sarah Netanyahu, une psychologue, a fait la Une des journaux israéliens le mois dernier après avoir perdu le contrôle d’elle-même lors d’une interview télévisée. Elle a explosé lorsqu’elle a été interrogée sur les liaisons supposées de son mari avec d’autres femmes. (AFP)


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