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Actualités - Chronologie

Cornes de rhino

La proposition sud-africaine de commercialiser les cornes de rhinocéros blanc a été rejetée par les pays membres de la Convention sur le commerce international des espèces menacées (CITES), réunis à Harare.
L’Afrique du sud, qui avait obtenu en 1994 le passage de ses rhinocéros blancs de l’annexe I (commerce complètement interdit) à l’annexe II (commerce règlementé), demandait la levée de l’embargo sur le commerce des cornes et autres produits, assortie d’un quota zéro.
La proposition a recueilli 60 voix et 32 contre, mais elle n’a pas atteint la majorité des deux-tiers, nécessaire pour être adoptée.
Outre la levée de l’interdiction du commerce de cornes et d’autres produits, l’Afrique du sud acceptait qu’un quota zéro soit fixé, en attendant que d’autres quotas soient déterminés progressivement par la CITES après étude d’un système de commerce comportant des contrôles adéquats afin de prévenir le blanchiment des produits illégaux.
Très recherchées, les précieuses cornes de rhinocéros sont notamment utilisées pour les poignées de dagues yéménites et, sous forme de poudre, en médecine traditionnelle asiatique. Le commerce illégal a été la première cause du déclin de la population mondiale de rhinocéros (Ceratotherium simum simum), qui est passée de plus de 100.000 à la fin des années 70 à un peu plus de 12.000 aujourd’hui, dont les trois quarts en Afrique, le reste en Asie.
La proposition sud-africaine de commercialiser les cornes de rhinocéros blanc a été rejetée par les pays membres de la Convention sur le commerce international des espèces menacées (CITES), réunis à Harare.L’Afrique du sud, qui avait obtenu en 1994 le passage de ses rhinocéros blancs de l’annexe I (commerce complètement interdit) à l’annexe II (commerce règlementé), demandait la levée de l’embargo sur le commerce des cornes et autres produits, assortie d’un quota zéro.La proposition a recueilli 60 voix et 32 contre, mais elle n’a pas atteint la majorité des deux-tiers, nécessaire pour être adoptée.Outre la levée de l’interdiction du commerce de cornes et d’autres produits, l’Afrique du sud acceptait qu’un quota zéro soit fixé, en attendant que d’autres quotas soient déterminés...