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Actualités - Chronologie

Lycéens-faux monnayeurs


Des jeunes gens qui écoulaient depuis 15 jours de faux billets de 100 et de 200 FF fabriqués sur l’ordinateur de leur lycée ont été interpellés par les gendarmes de Thann (Haut-Rhin).
«Le billet de 100 francs est particulièrement réussi», a déclaré le capitaine de gendarmerie Michel Balland.
Sept lycéens, élèves de seconde et de première, ont été interpellés dans le cadre de cette affaire. Deux d’entre eux, les auteurs des imitations, ont été présentés vendredi au Parquet de Mulhouse, placés sous contrôle judiciaire et remis en liberté.
Tout a commencé par un jeu, indique-t-on à la gendarmerie.
Les deux lycéens – des «jeunes gens de bonne famille» doués en informatique – voulaient tester les capacités de leur matériel.
Les élèves, qui avaient accès à une salle spécialisée de leur lycée, en ont profité pour passer au scanner de vrais billets qu’ils ont ensuite «retouchés» sur leur propre ordinateur domestique, puis reproduits sur une imprimante laser.
Ils sont même parvenus à reproduire le filigrane du «Delacroix» et le fil argenté des «Gustave Eiffel».
Etonnés de leur succès et sollicités par des camarades, les faussaires en herbe ont cédé les coupures de 200 FF au dixième de leur valeur (20 francs). Une quinzaine de billets auraient été écoulés dans les commerces de la région.
La qualité médiocre du papier et les coupures refusées par les banques ont fini par alerter les commerçants, qui ont averti les gendarmes. (AFP)
Des jeunes gens qui écoulaient depuis 15 jours de faux billets de 100 et de 200 FF fabriqués sur l’ordinateur de leur lycée ont été interpellés par les gendarmes de Thann (Haut-Rhin).«Le billet de 100 francs est particulièrement réussi», a déclaré le capitaine de gendarmerie Michel Balland.Sept lycéens, élèves de seconde et de première, ont été interpellés dans le cadre de cette affaire. Deux d’entre eux, les auteurs des imitations, ont été présentés vendredi au Parquet de Mulhouse, placés sous contrôle judiciaire et remis en liberté.Tout a commencé par un jeu, indique-t-on à la gendarmerie.Les deux lycéens – des «jeunes gens de bonne famille» doués en informatique – voulaient tester les capacités de leur matériel.Les élèves, qui avaient accès à une salle spécialisée de leur lycée, en ont...