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Actualités - Chronologie

Le chef des Casques bleus optimiste

Le général argentin Evergisto de Vergara qui commande les Casques bleus à Chypre (UNFICYP)) s’est dit «optimiste quant à une prochaine solution grâce à la bonne volonté des deux parties» chypriotes grecque et turque.
«Notre tâche consiste à assurer la stabilité pour que les politiciens aient la possibilité de discuter», a dit le général de Vergara.
Pour le général de Vergara, «le problème n’est pas militaire mais politique. Une fois l’aspect politique résolu, toutes ces incidences — dont militaires — le seront aussi», sur l’île dont la Turquie occupe la partie nord depuis 1974.
Le général admet qu’«une impasse politique augmente le risque d’escalade», mais il se veut résolument «optimiste, le problème chypriote sera résolu très prochainement grâce à la bonne volonté des deux de résoudre le problème» pour lequel l’UNFICYP a été créée dès1964.
Le représentant de l’ONU à Chypre Gustav Feissel avait affirmé jeudi dernier que le problème chypriote «entrait dans sa dernière étape» et que les 12 prochains mois seraient «décisifs» pour l’avenir de l’île.
«Pour contrôler avec 1.200 hommes 180 km» de «ligne verte» séparant les deux zones de l’île divisée depuis 1974, «nous exploitons nos ressources au maximum», affirme le général de Vergara, arrivé en mars dernier.
Malgré ses effectifs réduits, l’UNFICYP rapporte quelque 900 incidents par an, allant des «agressions verbales aux tirs meurtriers», selon son porte-parole Waldemar Rokoszewski.
Au-delà des enquêtes et des protestations auprès des deux parties, «nous informons immédiatement notre QG de New York qui use de son autorité pour régler le problème par des moyens politiques», dit le général de Vergara.
Depuis 1974, les Chypriotes-turcs sont regroupés au nord, alors que les Chypriotes-grecs au sud comptent parmi eux 200.000 réfugiés du nord.
Des heurts intercommunautaires dans la zone-tampon contrôlée par l’ONU dans l’est de l’île s’étaient soldés par deux tués chypriotes-grecs en août 1996.
Pour réduire la tension et les risques d’accrochages, l’UNFICYP propose aux deux parties un «code de conduite» sur la présence et le recours aux armes, ainsi que l’élargissement de la «zone de retrait» militaire réalisée en 1989.
Ce «dialogue militaire» n’a pas encore abouti et l’ONU réitère ses craintes du développement des potentiels militaires dans l’île: la présence de 35.000 soldats turcs au nord «la zone la plus militarisée au monde», et l’achat accru d’armement moderne au sud. (AFP)
Le général argentin Evergisto de Vergara qui commande les Casques bleus à Chypre (UNFICYP)) s’est dit «optimiste quant à une prochaine solution grâce à la bonne volonté des deux parties» chypriotes grecque et turque.«Notre tâche consiste à assurer la stabilité pour que les politiciens aient la possibilité de discuter», a dit le général de Vergara.Pour le général de Vergara, «le problème n’est pas militaire mais politique. Une fois l’aspect politique résolu, toutes ces incidences — dont militaires — le seront aussi», sur l’île dont la Turquie occupe la partie nord depuis 1974.Le général admet qu’«une impasse politique augmente le risque d’escalade», mais il se veut résolument «optimiste, le problème chypriote sera résolu très prochainement grâce à la bonne volonté des deux de résoudre...