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Actualités - Chronologie

Charhe n'écarte pas une normalisation entre la Syrie et l'Irak

DUBAI, 20 Juin (AFP). — Le chef de la diplomatie syrienne Farouk el-Chareh a indiqué vendredi que l’ouverture de la frontière syro-irakienne pourrait être suivie «d’autres pas» en vue d’une normalisation entre Bagdad et Damas.
«Nous avons fait un pas important envers l’Irak, par l’ouverture de la frontière pour des échanges commerciaux. Jusqu’à présent, il n’y a que ce pas qui pourrait cependant être suivi d’autres, liés essentiellement à la situation régionale et internationale», a déclaré M. Chareh lors d’un débat organisé par la chaîne de télévision Middle-East Broadcasting Center (MBC).
«Une normalisation entre la Syrie et l’Irak doit servir tout d’abord les peuples syrien et irakien, et tous les pays arabes sans exception, en particulier les pays arabes qui ont été affectés par la guerre koweito-irakienne», a-t-il expliqué.
La Syrie et l’Irak ont rompu leurs relations diplomatiques après le déclenchement de la guerre Irak-Iran (1980-88) dans laquelle Damas a soutenu Téhéran.
Les deux pays sont gouvernés par des branches rivales du parti Baas. La frontière entre les deux pays a été rouverte début juin et des contrats ont été signés dans le cadre de l’accord «pétrole contre nourriture» signé entre l’Irak et l’ONU.
M. Chareh s’est par ailleurs déclaré opposé à l’idée d’une alliance entre la Syrie, l’Irak et l’Iran.
«Nous ne sommes pas en faveur de la création d’alliances dans cette région. Nous appelons en revanche à une solidarité arabe effective et à la création d’un marché arabe commun», a-t-il dit.
«Nous appelons à une solidarité islamique large, parce que l’islam est visé par l’Occident, sous prétexte de lutte contre l’intégrisme et l’extrémisme», a-t-il ajouté.
Récemment, le quotidien Babel, dirigé par le fils aîné du président irakien Saddam Hussein, avait appelé à la création d’une alliance entre l’Irak, la Syrie et l’Iran «afin de modifier l’équilibre des forces en faveur des Arabes et des Iraniens».
DUBAI, 20 Juin (AFP). — Le chef de la diplomatie syrienne Farouk el-Chareh a indiqué vendredi que l’ouverture de la frontière syro-irakienne pourrait être suivie «d’autres pas» en vue d’une normalisation entre Bagdad et Damas.«Nous avons fait un pas important envers l’Irak, par l’ouverture de la frontière pour des échanges commerciaux. Jusqu’à présent, il n’y a que ce pas qui pourrait cependant être suivi d’autres, liés essentiellement à la situation régionale et internationale», a déclaré M. Chareh lors d’un débat organisé par la chaîne de télévision Middle-East Broadcasting Center (MBC).«Une normalisation entre la Syrie et l’Irak doit servir tout d’abord les peuples syrien et irakien, et tous les pays arabes sans exception, en particulier les pays arabes qui ont été affectés par la...