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Actualités - Chronologie

Oestrus d'éléphants

LONDRES, 17 Juin (AFP). — La direction du parc Kruger, la plus grande réserve d’Afrique du Sud, a dû mettre un terme à un programme de contraception pour éléphants, après avoir constaté que les implants pratiqués sur les femelles rendaient les mâles surexcités et avides d’accouplement.
Selon le magazine britannique «New Scientist», les oestrogènes «lents» implantés sur une vingtaine d’éléphantes faisaient apparaître les femelles constamment en chaleur, et donnaient lieu à des scènes ahurissantes et dangereuses d’éléphantes harassées par des mâles.
«Les femelles étaient dans cet état d’œstrus permanent, et les mâles ne les laissaient pas en paix un moment. Lorsque nous les suivions par avion, nous trouvions une femelle encerclée par jusqu’à huit mâles», ou des femelles séparées de leurs petits par des mâles surexcités, a expliqué le spécialiste des éléphants du parc, Ian Whyte.
«Nous ne pouvons tolérer que les éléphantes soient traitées de cette façon», a ajouté Ian Whyte, expliquant que l’expérience était arrêtée, et que toute hormone utilisée pour une éventuelle nouvelle expérience devrait être plus rigoureusement testée.
Le programme de contraception chimique avait été lancé en octobre dernier afin de contrôler la croissance de la population pachyderme du parc, pour tenter de mettre fin à sa pratique très critiquée d’abattage, qui portait sur 500 à 600 éléphants chaque année.
LONDRES, 17 Juin (AFP). — La direction du parc Kruger, la plus grande réserve d’Afrique du Sud, a dû mettre un terme à un programme de contraception pour éléphants, après avoir constaté que les implants pratiqués sur les femelles rendaient les mâles surexcités et avides d’accouplement.Selon le magazine britannique «New Scientist», les oestrogènes «lents» implantés sur une vingtaine d’éléphantes faisaient apparaître les femelles constamment en chaleur, et donnaient lieu à des scènes ahurissantes et dangereuses d’éléphantes harassées par des mâles.«Les femelles étaient dans cet état d’œstrus permanent, et les mâles ne les laissaient pas en paix un moment. Lorsque nous les suivions par avion, nous trouvions une femelle encerclée par jusqu’à huit mâles», ou des femelles séparées de leurs...