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Actualités - Chronologie

Formule 1 Défaillance mécanique à l'origine de l'accident de panis

MONTREAL, 16 Juin (Reuter). — Une défaillance mécanique de la suspension arrière de sa monoplace est vraisemblablement à l’origine du grave accident d’Olivier Panis, dimanche lors du Grand Prix de Formule Un du Canada.
Le pilote français, qui a perdu le contrôle de sa Prost après un virage, souffre de fractures du tibia et du péroné aux deux jambes.
Alain Prost, le patron de son écurie, a expliqué lundi que la voiture avait subi un choc à l’arrière au début de la course.
«Il (Panis) a alors dit par radio qu’il venait de toucher un rail de sécurité, avant son troisième arrêt au stand, après 43 tours», a dit Prost. «Il semble évident que l’un ou l’autre de ces incidents a provoqué la défaillance d’une pièce mécanique à l’arrière de sa voiture».
Prost s’inquiétait lundi du rapatriement à Paris de son coureur, par avion sanitaire dans le courant de la semaine.
Il a laissé plusieurs membres de son équipe à Montréal pour qu’ils restent au chevet de Panis, admis à l’hôpital du Sacré-Cœur où il a subi une opération orthopédique.
Le patron de l’écurie Arrows, Tom Walkinshaw, a proposé à Prost son avion privé pour ramener Panis en France mais Prost a préféré un appareil équipé de matériel médical.
L’explication de l’accident de Panis ne dissipe pas pour autant les inquiétudes suscitées par le nombre, et la gravité, des accidents survenus dimanche sur le circuit Gilles Villeneuve.

«Guerre
des pneus»

Beaucoup d’entre eux ont été provoqués par la nature glissante de la piste, qui pourrait partiellement expliquer la mise à l’épreuve des pneus de toutes les écuries.
Les pneus sont devenus un problème cette année et cela pourrait s’expliquer par l’escalade de la «guerre des pneus» entre Goodyear et Bridgestone, qui a encouragé l’utilisation de composants plus souples pour augmenter la vitesse.
Le vainqueur du GP, le double champion du monde Michael Schumacher, a lui-même déclaré: «Les problèmes de pneus ont dominé la course. Avec mon premier jeu de pneus, je n’ai pas trop forcé pour les surveiller et j’ai été aidé par l’arrivée de la voiture de sécurité».
«Mais après l’abandon de (Jacques) Villeneuve, j’ai dû forcer pour maintenir l’écart avec (Giancarlo) Fisichella. Nous avions prévu de faire deux arrêts. Mais mon troisième jeu (de pneus) était si abîmé que j’ai dû faire un arrêt supplémentaire».
MONTREAL, 16 Juin (Reuter). — Une défaillance mécanique de la suspension arrière de sa monoplace est vraisemblablement à l’origine du grave accident d’Olivier Panis, dimanche lors du Grand Prix de Formule Un du Canada.Le pilote français, qui a perdu le contrôle de sa Prost après un virage, souffre de fractures du tibia et du péroné aux deux jambes.Alain Prost, le patron de son écurie, a expliqué lundi que la voiture avait subi un choc à l’arrière au début de la course.«Il (Panis) a alors dit par radio qu’il venait de toucher un rail de sécurité, avant son troisième arrêt au stand, après 43 tours», a dit Prost. «Il semble évident que l’un ou l’autre de ces incidents a provoqué la défaillance d’une pièce mécanique à l’arrière de sa voiture».Prost s’inquiétait lundi du rapatriement à Paris...