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Actualités - Chronologie

Sexe drosophile

WASHINGTON, 16 Juin, (AFP). — Les mécanismes responsables de l’attirance sexuelle obéissent à une subtile alchimie laissant entendre que l’identité sexuelle animale n’est pas exclusivement déterminée par la constitution physique, selon une étude réalisée sur la mouche drosophile parue dans l’hebdomadaire «Science».
Comme pour la plupart des autres organismes vivants, l’attirance sexuelle est conditionnée par l’émission de phéromones, des signaux chimiques utilisés par les membres de la même espèce pour communiquer.
Chez la mouche drosophile femelle, les phéromones ont pour effet de stimuler l’excitation sexuelle du mâle, alors que chez celui-ci, ces molécules visent à repousser les autres mâles.
Afin de mieux comprendre le fonctionnement de cette alchimie et ses effets sur le comportement amoureux, une équipe de scientifiques français et américains dirigée par Jean-François Seveur, de l’université de Paris-Sud à Orsay, a décidé de doter des mâles, par manipulation génétique, des attributs phéromoniques de la femelle.
D’après leurs observations, les mâles ainsi féminisés ont continué à entretenir, dans la plupart des occasions, des relations hétérosexuelles. Mais ils ont également accepté la cour que leur ont faite les «vrais» mâles.
«La nature complexe de l’identité sexuelle chez un animal, aussi simple que la mouche drosophile, indique que les explications simplistes sur les fondements génétiques de la sexualité sont vraisemblablement inexacts», conclut l’étude.
WASHINGTON, 16 Juin, (AFP). — Les mécanismes responsables de l’attirance sexuelle obéissent à une subtile alchimie laissant entendre que l’identité sexuelle animale n’est pas exclusivement déterminée par la constitution physique, selon une étude réalisée sur la mouche drosophile parue dans l’hebdomadaire «Science».Comme pour la plupart des autres organismes vivants, l’attirance sexuelle est conditionnée par l’émission de phéromones, des signaux chimiques utilisés par les membres de la même espèce pour communiquer.Chez la mouche drosophile femelle, les phéromones ont pour effet de stimuler l’excitation sexuelle du mâle, alors que chez celui-ci, ces molécules visent à repousser les autres mâles.Afin de mieux comprendre le fonctionnement de cette alchimie et ses effets sur le comportement amoureux, une...