Les bébés dont le cerveau est touché sont presque toujours immobiles, a révélé Heinz-Prechtl et son équipe du département de physiologie de l’université Karl-Franzen à Graz, dans un rapport publié dans le journal médical «The Lancet».
En étudiant 130 nouveau-nés autrichiens, les scientifiques ont découvert que 96% des bébés qui gigotaient naturellement étaient mentalement normaux alors que 95% des enfants qui ne gigotaient pas étaient mentalement anormaux.
«Notre technique est très simple, pas aggressive, fiable, rapide et peut être utilisée sur de très jeunes enfants», ont-ils expliqué.
Les bébés dont le cerveau est touché sont presque toujours immobiles, a révélé Heinz-Prechtl et son équipe du département de physiologie de l’université Karl-Franzen à Graz, dans un rapport publié dans le journal médical «The Lancet».
En étudiant 130 nouveau-nés autrichiens, les scientifiques ont découvert que 96% des bébés qui gigotaient naturellement étaient mentalement normaux alors que 95% des enfants qui ne gigotaient pas étaient mentalement anormaux.
«Notre technique est très simple, pas aggressive, fiable, rapide et peut être utilisée sur de très jeunes enfants», ont-ils expliqué.
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