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Actualités - Reportage

Les expos de la semaine

La galerie Emmagoss (Zalka) présente jusqu’au 11 juin les œuvres récentes d’Emmanuel Guiragossian. L’artiste qui a fait une spécialisation en anatomie artistique, traite le «Corps humain» comme expression de la condition humaine, dans des toiles denses qu’il faut fouiller du regard.
Par touches vigoureuses, traits longitudinaux, et couleurs sombres, Emmanuel Guiragossian représente la masse miséreuse. Les corps ployés, les bras tendus vers le ciel, les traits des visages estompés, les côtes saillantes évoquent la douleur des êtres broyés par la dureté de la vie...
Dans un registre différent, et par superposition de traits de couleurs, Guiragossian peint les rythmes et les battements du corps.
Enfin, le cheval, dans tous ses états, constitue le troisième volet de l’exposition. En face à face avec l’homme, en étalon fougueux ou, dans une série de portraits de groupes, sur fond brun, «Chevaux de terre», sur fond ocre, «Chevaux de sable», sur fond rouge, «Chevaux de braise»…

La galerie «Art & Valeurs» (Sioufi) accroche jusqu’au 3 juin les aquarelles de Jamal Maalouf. Ancien professeur à l’Institut national des Beaux-Arts (UL) et à l’USEK, l’artiste, après des études de dessin et peinture à l’UL, a intégré l’ENSAD à Paris où il a obtenu un diplôme en décoration-Art mural (fresque, mosaïque et peinture sur meubles) et un second en scénographie. Il fait également partie de l’association des artistes peintres et sculpteurs.
Les soixante tableaux qu’il présente sont des variations sur le thème des paysages libanais et des vieilles pierres.
Des vallées en terrasses, des vignobles, des pans verdoyants de montagne, des églises de village, des maisons anciennes aux façades fleuries, des vues de vieux souks ainsi que des barques amarrées dans les ports… La touche de Maalouf est à la fois légère, transparente et précise. Des couleurs harmonieuses, naturelles, alliées à un jeu d’ombre et de lumière donnent à ses pierres vie, éclat, chaleur et leur confère un pouvoir d’évocation quasi magique. Tantôt, romantiques en amas, tantôt nostalgiques dans les vieilles demeures, tantôt lumineuses et sereines dans les arcades et les voûtes. Ce sont là, les pierres d’angle des œuvres de Maalouf.

Vernissage ce soir à 18h., à Dar an-Nadwa, d’une exposition collective de jeunes talents. Trente-deux artistes, des amateurs pour la plupart, âgés entre 16 et 25 ans, présentent chacun trois œuvres en moyenne.
Des toiles à profusion donc, en majorité figuratives. Des paysages, des jardins fleuris, des portraits, des nus, des natures mortes, des bouquets et des vues de souk...
A signaler: quelques dessins-calligraphies originaux à l’encre de chine et des sculptures intéressantes.
Jusqu’au lundi 2 juin.

Vernissage samedi 31 à la «Rabita al-Sakafia» de Tripoli, des œuvres récentes d’Henri Khoury. L’artiste, qui affirme être constamment «à la recherche d’un absolu insaisissable», peint les «Couleurs des confins»...
Jusqu’au 7 juin.
La galerie Emmagoss (Zalka) présente jusqu’au 11 juin les œuvres récentes d’Emmanuel Guiragossian. L’artiste qui a fait une spécialisation en anatomie artistique, traite le «Corps humain» comme expression de la condition humaine, dans des toiles denses qu’il faut fouiller du regard.Par touches vigoureuses, traits longitudinaux, et couleurs sombres, Emmanuel Guiragossian représente la masse miséreuse. Les corps ployés, les bras tendus vers le ciel, les traits des visages estompés, les côtes saillantes évoquent la douleur des êtres broyés par la dureté de la vie...Dans un registre différent, et par superposition de traits de couleurs, Guiragossian peint les rythmes et les battements du corps.Enfin, le cheval, dans tous ses états, constitue le troisième volet de l’exposition. En face à face avec l’homme, en...