Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

La G-B a cessé de fabriquer des armes chimiques

LONDRES, 28 Mai (AFP). — La Grande-Bretagne n’a plus d’armes chimiques opérationnelles depuis 1960, mais elle produit de petites quantités de substances toxiques à des fins de recherche et d’enseignement, a révélé le ministère britannique de la Défense.
Dans un rapport de 238 pages retraçant l’historique de l’arsenal chimique de la Grande-Bretagne, le ministre précise qu’en dépit d’une recommandation de la commission de la Défense nationale, qui voulait voir recréer en 1963 une capacité limitée de riposte, la mise au point de ces armes n’a pas été entreprise.
«Pour quantité de motifs, allant des problèmes budgétaires aux scrupules politiques, la recommandation n’a jamais été suivie d’effet», ajoute le rapport.
La publication de ce rapport, titré «Historique des activités liées à l’ancien Programme d’armes chimiques offensives», était une des conditions de l’adhésion de la Grande-Bretagne à la Convention sur les armes chimiques en vigueur depuis le 29 avril dernier.
Le document précise qu’un site de Porton Down, au sud-ouest de l’Angleterre, avait été choisi pour la mise au point des armes chimiques et de leurs antidotes à la suite de leur emploi par l’Allemagne au cours de la Première Guerre mondiale.
«Ces installations demeurent aujourd’hui les seules en Grande-Bretagne à avoir été consacrées à la défense chimique», dit le rapport.
Toutefois, le ministère a ajouté que le Collège royal militaire de Shrivenham (Angleterre) produisait toujours de «petites quantités de substances toxiques à des fins de recherche et d’enseignement».
LONDRES, 28 Mai (AFP). — La Grande-Bretagne n’a plus d’armes chimiques opérationnelles depuis 1960, mais elle produit de petites quantités de substances toxiques à des fins de recherche et d’enseignement, a révélé le ministère britannique de la Défense.Dans un rapport de 238 pages retraçant l’historique de l’arsenal chimique de la Grande-Bretagne, le ministre précise qu’en dépit d’une recommandation de la commission de la Défense nationale, qui voulait voir recréer en 1963 une capacité limitée de riposte, la mise au point de ces armes n’a pas été entreprise.«Pour quantité de motifs, allant des problèmes budgétaires aux scrupules politiques, la recommandation n’a jamais été suivie d’effet», ajoute le rapport.La publication de ce rapport, titré «Historique des activités liées à l’ancien...