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Actualités - Chronologie

Cuivre cancerogène

PARIS, 21 Mai (AFP). — Le risque de cancer de la bouche qui menace les mâcheurs de bétel serait lié à la très forte teneur en cuivre des noix d’arec, selon l’étude de médecins londoniens publiée dans la revue médicale britannique «The Lancet».
L’habitude de mastiquer des préparations de bétel à base de noix d’arec (Areca catechu, selon leur nom savant), très répandue dans les pays orientaux, est connue pour être associée à des lésions précancéreuses de la bouche.
Mais en analysant des préparations de bétel, le Dr Chetan Trivedy et ses collèges de Londres (King’s College School of Medicine and Dentistry) ont découvert que leur teneur en cuivre était étonnamment élevée, environ dix fois plus importante que celle des cacahuètes.
Les chercheurs ont également analysé la salive de mâcheurs réguliers de Pan Parang, une préparation commerciale de bétel, et estimé que la quantité quotidienne de cuivre relarguée dans leur bouche correspond à cinq fois l’apport alimentaire journalier.
«Le rôle du cuivre issu des produits de l’arec dans la survenue de lésions buccales mérite d’être plus amplement exploré, d’autant qu’il est soupçonné d’être impliqué dans d’autres processus pathologiques, des fibroses, comme la sclérodermie ou la fibrose du foie», concluent les auteurs.
PARIS, 21 Mai (AFP). — Le risque de cancer de la bouche qui menace les mâcheurs de bétel serait lié à la très forte teneur en cuivre des noix d’arec, selon l’étude de médecins londoniens publiée dans la revue médicale britannique «The Lancet».L’habitude de mastiquer des préparations de bétel à base de noix d’arec (Areca catechu, selon leur nom savant), très répandue dans les pays orientaux, est connue pour être associée à des lésions précancéreuses de la bouche.Mais en analysant des préparations de bétel, le Dr Chetan Trivedy et ses collèges de Londres (King’s College School of Medicine and Dentistry) ont découvert que leur teneur en cuivre était étonnamment élevée, environ dix fois plus importante que celle des cacahuètes.Les chercheurs ont également analysé la salive de mâcheurs réguliers...