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Actualités - Chronologie

L'Egypte refuse de privatiser son système de télécommunications en 1997

LE CAIRE, 13 Mai (AFP). — L’Egypte refuse «pour le moment» de privatiser son système de télécommunications, a affirmé mardi le ministre du secteur des Affaires Atef Ebeid, lors d’une conférence au Caire organisée par la Chambre de commerce américaine en Egypte.
«Nous ne sommes pas prêts encore à privatiser notre système de télécommunications», a-t-il dit devant un parterre de 500 hommes d’affaires venus de 22 pays.
«Concernant le secteur public, notre gouvernement a pris la position suivante: dans une première étape, ce qui est le cas en 1997, nous encourageons le secteur privé à investir en parallèle avec le gouvernement. Nous l’appelons à investir dans les routes, les aéroports et les téléphones cellulaires», a ajouté le ministre.
«Nous agissons ainsi pour prouver à notre opinion publique que le secteur privé peut être efficace. Une fois que nous l’aurons prouvé, nous pourrions accepter des investissements privés dans le domaine des télécommunications, mais pas pour le moment», a-t-il expliqué.
L’Egypte s’est lancée depuis 1991 dans un vaste programme de privatisations, qui s’est accéléré depuis deux ans avec la nomination comme premier ministre de M. Kamal al-Ganzouri. Le pays avait vécu depuis 1952 dans une économie ultra-nationalisée.
LE CAIRE, 13 Mai (AFP). — L’Egypte refuse «pour le moment» de privatiser son système de télécommunications, a affirmé mardi le ministre du secteur des Affaires Atef Ebeid, lors d’une conférence au Caire organisée par la Chambre de commerce américaine en Egypte.«Nous ne sommes pas prêts encore à privatiser notre système de télécommunications», a-t-il dit devant un parterre de 500 hommes d’affaires venus de 22 pays.«Concernant le secteur public, notre gouvernement a pris la position suivante: dans une première étape, ce qui est le cas en 1997, nous encourageons le secteur privé à investir en parallèle avec le gouvernement. Nous l’appelons à investir dans les routes, les aéroports et les téléphones cellulaires», a ajouté le ministre.«Nous agissons ainsi pour prouver à notre opinion publique que le...