Toutankhamon, l’un des plus célèbres pharaons, qui régna de 1361 à 1352 avant JC, a connu une célébrité mondiale après la découverte de sa momie dans la Vallée des Rois, sur les bords du Nil en 1922.
Mais jusqu’à présent, le mystère de sa mort, à l’âge de 18 ou de 21 ans, restait entier.
Dans la dernière édition du magazine britannique «Museums and Galleries», le professeur de neurologie à la retraite Ian Isherwood a expliqué que grâce aux rayons X, il avait découvert une fracture à l’arrière du crâne du jeune roi, qui selon lui, ne pouvait provenir que d’un coup qui lui avait été asséné pour le tuer.
Mais qui avait intérêt à assassiner le pharaon? Les coupables, selon l’ancien détective de Scotland Yard, Graham Melvin, sont le vizir Ay, et le général de l’armée Horemheb.
Le maître du palais Ay avait succédé au jeune pharaon et avait épousé sa veuve. Mais il était lui-même assez âgé et bien vite l’ambitieux général monta sur le trône en s’empressant de détruire tous les monuments à la gloire de Toutankhamon et alla même jusqu’à retirer son nom de la liste des rois.
«Ay était vieux. Les deux compères étaient convenus qu’il prendrait le trône mais Horemheb savait qu’à la mort de l’ancien vizir, il lui succéderait et pourrait agir à sa guise», a affirmé l’inspecteur Melvin.
Toutankhamon avait aboli, à l’instigation du vizir, le culte d’Aton – l’une des plus belles manifestations de monothéisme dans la haute antiquité – qu’avait instauré son prédécesseur et beau-père Akhnaton et avait rétabli la religion officielle. Horemheb acheva de restaurer, sous son règne, l’ordre ébranlé par les réformes d’Akhnaton.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir