L’ex-épouse du prince Charles a évoqué, à l’occasion d’une visite à une clinique privée de Roehampton, dans le sud de Londres, les problèmes dont elle souffrait pendant les années de son mariage. «Je sens que je m’en suis totalement sortie, mais ce sera toujours présent quelque part dans ma tête», a affirmé celle qui n’est plus membre à part entière de la famille royale sans avoir, d’ailleurs jamais été bien en cour.
Diana a réagi aux révélations du «Mirror» en publiant un communiqué dans lequel elle exprime sa «profonde déception d’apprendre qu’un membre du groupe de patients auquel elle avait rendu visite ait dévoilé au «Mirror» des détails de conversations privées».
Diana, qui effectue des visites régulières auprès de malades souffrant de boulimie ou d’anorexie, a expliqué que ses désordres alimentaires étaient nés du «désir de ressembler» à sa sœur Sarah, elle-même anorexique, selon le «Mirror».
Elle a révélé que la vie au sein de la famille royale n’avait fait «qu’empirer» la situation et que la pratique de la gymnastique l’avait beaucoup aidée à s’en sortir.
«Sa franchise à propos de ses propres désordres alimentaires, qui ont duré longtemps dans le passé, lui donne une compréhension unique à l’égard de ceux qui rencontrent les mêmes problèmes», a indiqué le communiqué du secrétariat de la princesse.
«Elle peut encourager les gens en racontant ses propres expériences», a ajouté le communiqué. «Le bénéfice pour les malades dépend énormément du respect de l’aspect privé (de ces conversations) et il est particulièrement triste qu’en cette occasion, la visite ait été mise en lumière», a-t-il dit.
Il faudrait croire que les millions obtenus lors du divorce ont beaucoup aidé l’ex-lady à guérir de sa boulimie, ce qui ne l’empêche pas de continuer d’un parler — histoire de se maintenir présente dans le presse, malgré sa «peine extrême».


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