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Actualités - Chronologie

Risque de plesbiscité

En intervenant dans la campagne, sous la forme d’un texte publié dans la presse régionale, le président Jacques Chirac a pris le risque de transformer les législatives en plébiscite, déclare mercredi le Parti radical socialiste (PRS).
«Cet engagement présidentiel fait appel à la confiance, alors que même que les Françaises et les Français sont profondément déçus par les promesses restées en suspens», note Jean-Michel Baylet, président du PRS, parti allié du PS.
«Le président nous demande, sans vraiment convaincre, de partager un élan vers un objectif inconnu. Après le coup de force institutionnel de la dissolution de l’Assemblée nationale, il prend aujourd’hui le risque de poser les élections législatives en plébiscite personnel», ajoute-t-il dans un communiqué.
«Les sondages de plus en plus favorables à la gauche montrent qu’un renversement de tendance peut contrarier le coup de poker d’un président en quête de légitimité», estime-t-il.
Quant au président du Front national, Jean-Marie Le Pen, il a estimé que l’intervention de Jacques Chirac occultait «le véritable enjeu» des élections législatives anticipées: «l’abandon de la souveraineté nationale».
«La soumission à l’euro, l’asservissement progressif à la dictature feutrée de Bruxelles, la sujétion masochiste au nouvel ordre mondial, voilà ce que nous prépare Jacques Chirac, voilà ce qu’il n’a pas dit, voilà pourquoi en aucune manière on ne peut lui faire confiance», déclare-t-il dans un communiqué.
Jugeant que le président de la République «confond l’élan et le néant», le leader d’extrême droite juge le texte «affligeant».
Il raille une «fuite en avant dans la nullité politique» qui «s’agrémente de truismes et lapalissades bien choisies, de contresens et sophismes bien sentis».
«L’heure était à un discours gaullien, on a eu droit à un discours de sous-préfet aux champs», dit Jean-Marie Le Pen.
En intervenant dans la campagne, sous la forme d’un texte publié dans la presse régionale, le président Jacques Chirac a pris le risque de transformer les législatives en plébiscite, déclare mercredi le Parti radical socialiste (PRS).«Cet engagement présidentiel fait appel à la confiance, alors que même que les Françaises et les Français sont profondément déçus par les promesses restées en suspens», note Jean-Michel Baylet, président du PRS, parti allié du PS.«Le président nous demande, sans vraiment convaincre, de partager un élan vers un objectif inconnu. Après le coup de force institutionnel de la dissolution de l’Assemblée nationale, il prend aujourd’hui le risque de poser les élections législatives en plébiscite personnel», ajoute-t-il dans un communiqué.«Les sondages de plus en plus favorables à...