Un tribunal du Caire a jugé «ses propos et ses chansons indécents et impudiques» dans le spectacle «Noue-moi le foulard papa».
Cette pièce, qui a connu un très grand succès durant quatre ans, s’est arrêtée en janvier.
Fifi Abdou était poursuivie par la censure avec deux autres acteurs Hassan Hosni et Mohammad Metouali, condamnés à des amendes identiques.
Le tribunal a également reproché à Hassan Hosni d’avoir «voulu ridiculiser une personnalité politique de premier plan», faisant allusion à l’ancien premier ministre Atef Seedki, qu’il imitait dans la pièce.
Un tribunal du Caire a jugé «ses propos et ses chansons indécents et impudiques» dans le spectacle «Noue-moi le foulard papa».
Cette pièce, qui a connu un très grand succès durant quatre ans, s’est arrêtée en janvier.
Fifi Abdou était poursuivie par la censure avec deux autres acteurs Hassan Hosni et Mohammad Metouali, condamnés à des amendes identiques.
Le tribunal a également reproché à Hassan Hosni d’avoir «voulu ridiculiser une personnalité politique de premier plan», faisant allusion à l’ancien premier ministre Atef Seedki, qu’il imitait dans la pièce.


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