Gilberte Bérégovoy a mis en doute lundi sur la radio RTL la thèse du suicide de son mari, quatre ans après la mort de l’ancien premier ministre socialiste dont le corps avait été découvert le long d’un canal proche de Nevers (centre), la ville dont il était le maire . «Je m’interroge de plus en plus», dit-elle, en faisant état des interrogations de ses filles sur le fait que Pierre Bérégovoy n’ait «rien laissé» en guise d’explication. «C’est difficile d’admettre qu’il n’a rien laissé, absolument rien laissé», poursuit-elle.
Gilberte Bérégovoy a mis en doute lundi sur la radio RTL la thèse du suicide de son mari, quatre ans après la mort de l’ancien premier ministre socialiste dont le corps avait été découvert le long d’un canal proche de Nevers (centre), la ville dont il était le maire . «Je m’interroge de plus en plus», dit-elle, en faisant état des interrogations de ses filles sur le fait que Pierre Bérégovoy n’ait «rien laissé» en guise d’explication. «C’est difficile d’admettre qu’il n’a rien laissé, absolument rien laissé», poursuit-elle.
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